En l'honneur de ceux qui ont payé de leur sang le simple et légitime fait d'avoir voulu s'élever contre l'injustice sociale.

Ils n'ont trouvé face à eux que la rage aveugle des puissants et l'obscurantisme
En Marche


Le Mur des Martyrs


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La liste suivante est issue
de listes équivalentes sur le web
et de recoupements
via des pages facebook ou site de presse.


Voici les liens des sites :

"désarmons-les" et sa page dédiée :
"Recensement provisoire des blessé-es des manifestations du mois de novembre-décembre 2018"
"Le Mur Jaune" et la page FaceBook "Le mur jaune - gilets jaunes blessés"
Le compte Twitter de David Dufrene : @davduf
Et son site "alloplacebeauvau" et les pages répertoires des signalements de David sur Médiapart
Site du journal Libération
Sa page Gilets jaunes : le décompte des blessés graves  
Sa page "carte des GJ gravement blessés" 
La page FaceBook : Recensement brutalités policières sur gilet jaune
Le répertoire de militants éborgnés du site de l'AFP Factuel
Les pages FaceBook des Street Medics font aussi partie des sources utilisées

Liens de navigation dans la page.
Des dates (entre les actes) où des victimes sont à déplorer, sont consignées chronologiquement dans la page. 

Acte I
Acte II
Acte III
Acte IV
Acte V
Acte VI

Acte VII
Acte VIII
Acte IX
Acte X
Acte XI
Acte XII

Acte XIII
Acte XIV
Acte XV
Acte XVI
Acte XVII
Acte XVIII

Acte XIX
Acte XX
Acte XXI
Acte XXII
Acte XXIII

Acte XXIV

Acte XXV
Acte XXVI
Acte XXVII


Bilan des mutilations définitives :

1 personne a été tuée (grenade lacrymogène)

5 personnes ont eu la main arrachée (grenades GLI F4)

24 personnes ont perdu un oeil (balles de LBD 40 et grenades de désencerclement)

3 autres personnes, au moins, ont perdu l'usage d'un oeil

1 ablation d'un testicule (balle de LBD 40)

1 personne a perdu définitivement l’audition (grenade)

1 personne a perdu définitivement l’odorat (balle de LBD 40 au front)

3 personnes placées en coma artificiel


ZINEB REDOUANE, 80 ans, tuée par une grenade lacrymogène reçue en plein visage (fracture de la mâchoire supérieure, décédée à l’hôpital) à Marseille le 1er décembre 2018. 

“Quand je suis arrivée, témoigne Nadja à Libération, elle sortait de la salle de bains une serviette en sang sur la mâchoire. Elle criait :Ils m’ont visée, ils m’ont visée !’ L’appartement était rempli d’une fumée noire. Elle m’a racontée que deux policiers en tenue se trouvaient sur le trottoir d’en face de la Canebière et lui ont tiré dessus.”

"Plus précisément, il s'agit de deux capsules actives de 10 grammes de gaz projetés par les grenades MP7, développe La Provence. Une fois lancée, chacune libère sept palets qui dégagent un épais nuage gazeux."


17 Novembre 2018 - Acte I

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NON IDENTIFIE, touché au visage par un tir de LBD 40

à Quimper le 17 novembre 2018

Vidéo

même joue (une photo en selfie, l'autre pas)


PAULINE H., une photographe indépendante pour l’agence Bretagne Presse, gazée et touchée à la cuisse par un tir de LBD 40 à Quimper le 17 novembre 2018

Son reportage


KADRA S., blessée au visage en heurtant la bordure du trottoir suite à une charge de CRS

à Somain le 17 novembre 2018

Une dent cassée, le visage tuméfié et 8 jours d’ITT

Crédit photo : La Voix du Nord


19 Novembre 2018

 

RICHIE A., 34 ans, a perdu son oeil gauche par un tir de LBD 40 

à Saint-Paul (La Réunion) le 19 novembre 2018

"Des échauffourées avaient éclaté entre des jeunes du quartier et les forces de l'ordre. Pour éviter que de tels débordements ne se reproduisent, Ritchie s'est donc rendu sur place pour tenter de calmer la population, jouant le rôle de médiateur, palliant ainsi l'absence sur le terrain de la mairie de Saint-Paul » (source zinfo974)

Reportage AFP Factuel


 24 Novembre 2018 - Acte II

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JEROME H., a perdu son œil gauche par un tir de LBD 40 

à Paris le 24 novembre 2018

Multiples fractures de l'orbite + plaque à l'arrière de l'oeil et sinus côté gauche, 6 points de suture pour arrêter l'hémorragie et plusieurs micropoints. Nombreuses opérations pour l'esthétique, oeil endommagé aux 2 tiers.


PATRICK G., a perdu son œil gauche par un tir de LBD 40

 à Paris le 24 novembre 2018

« Ça commençait à se dégrader, livre Patrick. Je n’étais pas là pour ça. Avec mes amis, on a voulu retourner à la Bastille où c’était plus bon enfant. C’est à ce moment que tout le monde s’est mis à courir. » Ils se retrouvent rue Duphot (Paris Ier), une petite artère du quartier. Le quinquagénaire est atteint par un projectile non identifié.

Vidéo

Reportage AFP Factuel


"J’avançais avec ma fille et ma nièce, on était en train de discuter, et mes deux fils et mon neveu nous suivaient, lorsque la grenade a explosé", a fait savoir sa mère à Mediapart.

GABRIEL, 21 ans, apprenti chaudronnier dans la Sarthe, main arrachée par une grenade GLI F4, nombreux éclats de grenade sur le côté droit du corps, sur la jambe et sur le front. Puis gazé pendant ses soins sur place.

à Paris le 24 novembre 2018

"A priori, des gens levaient les mains en l’air devant la police. Alors que nous avancions, les garçons ont vu un truc tomber. Ils se sont baissés, mais Gabriel a pris la grenade pour protéger son frère et son cousin. Aussitôt après l’explosion, j’ai vu Florent venir vers nous en portant Gabriel. J’ai vu mon gamin avec la main arrachée. J’ai vu les os de sa main. C’était comme dans une guerre. Et alors qu’il était blessé, on s’est encore fait bombarder de lacrymogènes".

FLORENT, frère de GABRIEL, pied touché par des éclats de grenade GLI-F4 qui ont traversé sa chaussure, et il en a reçu d’autres sur le crâne 

à Paris le 24 novembre 2018

Troubles de la mémoire + ORL. Opéré des deux pieds et jambe droite. 
Fragments extraits réquisitionnés par IGPN

MARVIN, cousin de GABRIEL, a été touché par trois éclats à Paris le 24 novembre 2018
Lundi sur Cnews, Michel Delpuech, le préfet de police de Paris, avait établi le bilan humain de la manifestation à "31 personnes blessées" dont "24 parmi les manifestants dont un, un peu sérieusement à la main"...

ANTONIO B., 40 ans, vivant à Pimprez, gravement blessé au pied par une grenade GLI F4 

à Paris le 24 novembre 2018

"Moi, j’étais dans des rues parallèles pour éviter de prendre des trucs sur la figure. Vers 16 h 30, les CRS ont commencé à charger. Ils étaient à 50 mètres de nous. Il y avait des gens qui jetaient des pierres, je vais pas le nier. Et il y a quelque chose qui est tombé près de mon pied. Il y a eu une grosse détonation, une grosse lumière. J’ai senti mon pied qui me brûlait, mais je suis parti parce que les CRS chargeaient. Là des gens m’ont dit : «Monsieur, vous saignez énormément du pied.»


SIEGFRIED C., 33 ans, vivant à Epernay, gravement blessé à la main par une grenade GLI F4, tympan perforé 

à Paris le 24 novembre 2018

Ils m’ont enlevé des morceaux de plastique incrustés sous la peau. Ils n’ont pas pu tout retirer…


FRANCK O., nez défoncé par un tir de LBD 40 

à Paris le 24 Novembre 2018

Soutien aux gueules cassées

Vidéo


MAXIME W., brûlé à la main et a perdu définitivement l’audition par une grenade GLI F4 à Paris le 24 novembre 2018


FAB, blessé au front par une grenade de désencerclement 

à Paris le 24 novembre 2018


XAVIER E., 34 ans, Villefranche s/Saône, fracture de la mâchoire, du palais, du plancher de l’orbite, de la pommette, plusieurs dents cassées et la lèvre coupée par un tir de LBD 40 

à Villefranche s/Saône le 24 novembre 2018 


AURELIEN, blessé à la mâchoire (5 pts de suture) par un tir de LBD 40 à Tours le 24 novembre 2018


NON IDENTIFIE, fracture du crâne par un tir de LBD 40

au Péage de la Ciotat le 24 novembre 2018

APPEL À TÉMOIN Je cherche des personnes qui auraient des vidéos du blocage du péage de la ciotat le samedi 24 novembre. Aux alentours de 21h. Mon beau frère faisant partie d'un groupe pacifiste portant un gilet orange s'est fait gazé et tiré dans la tête


NON IDENTIFIE, plaie profonde au crâne

à Lille le 24 Novembre 2018

cet homme, représentant des gilets jaunes, avait été reçu la vieille par le sous-préfet du Nord-Pas-de-Calais

Vidéo

Vidéo


NON IDENTIFIE, blessé à la tête

à Paris le 24 novembre 2018


NON IDENTIFIE, blessé à la tête

à Paris, Place de l'Etoile, le 24 novembre 2018


«Il ne se passait rien de spécial. J’étais avec ma femme. On n’était même pas au milieu d’un attroupement. Personne ne lançait rien sur les CRS.

NON IDENTIFIE, main soufflée par l'explosion d'une grenade GLI F4, petit doigt ouvert «en chou fleur», éclats dans les jambes. Ses chaussures ont fondu. Troubles de l'audition, acouphènes

à Paris le 24 Novembre 2018

A un moment, ils ont voulu dégager tout le monde. Il y a eu plein de lacrymos. Et un cylindre gris, d’une douzaine de centimètres, cerclé de rouge, est venu mourir entre mes pieds. Ça s’est passé en quelques secondes. Je suis un néophyte : grenade lacrymo, explosive, je ne fais pas la différence. J’ai peut-être eu un réflexe stupide. J’ai approché ma main, je me suis baissé, heureusement de côté, pas en frontal, ça m’a protégé le visage. Il y a eu une énorme explosion. Ma main est partie en arrière avec le souffle. Elle n’était pas en sang, parce que ça l’a comme brûlée en même temps. J’aurais pu la perdre à un quart de seconde près, si elle avait été plus proche.»


NON IDENTIFIE, matraqué, 3 plaies au crâne

à Paris, Avenue de Matignon, le 24 novembre 2018

«Durant une charge d'une CSI Avenue Matignon, un homme reçoit plusieurs coups au crane, j'avais compté 3 plaies.»

Photo et témoignage: @Maxime_Reynie



OLIVER C., jambe brûlée sur toute la partie inférieure, blessé aux genoux par les projectiles de grenade GLI F4, à Paris le 24 novembre 2018. (Même jour et même chambre d'hôpital qu'Antonio)


27 Novembre 2018 

 

JACKY S., 58 ans, a perdu un oeil par un tir de LBD 40

à la Réunion, quartier Bel Air, St Louis de la Réunion, le 27 novembre 2018

Source: Le Quotidien, 19/02/19

"Je ne participais pas du tout à la manifestation . J'ai voulu aller voir l'une des mes deux filles qui s'était enfermée avec son fils dans la maison de sa grand-mère un peu plus loin dans le quartier. J'avais peur pour ma fille et mon petit-fils" raconte-t-il. "J'étais à peine dans la rue que j'ai reçu un projectile en plein dans mon oeil gauche, j'ai cru que j'allais mourir et puis il y a eu un trou noir" (Reportage AFP Factuel)

CEDRIC P., apprenti carreleur à la Possession (Réunion), a perdu son œil gauche par un tir de LBD 40 

à la Possession (La Réunion) le 27 novembre 2018

Reportage AFP Factuel


30 Novembre 2018

 

MARINE H., blessée à l'oeil par un jet de canon à eau

à Bruxelles, Place du Trône, le 30 novembre 2018

Pupille hyper dilatée en permanence dû au traumatisme. Les néons blancs, les lumières directes, la TV, le soleil, toutes sources lumineuses importantes me dérangent énormément. Cataracte et glaucome (hypertension oculaire) 3 opérations à suivre


1er Décembre 2018 - Acte III

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FRANCK D., 19 ans, a perdu son oeil par un tir de LBD 40, pose de plaques sur malaire et orbite broyée laissant une immense cicatrice sur le crâne

à Paris le 1er décembre 2018

Vidéo 

"On était encerclé de CRS. Mon téléphone a sonné, c'était ma mère qui m'appelait pour me demander des nouvelles parce qu'elle voyait à la télé que le climat était anormal. Je rassurais ma mère. Des gilets jaunes m'ont dit "attention les CRS chargent", je regarde à droite, à gauche, et au moment où je tourne ma tête pour regarder derrière je reçois une balle de LBD 40" (source AFP Factuel)

Crédit photo : Lucas Barouliet/AFP


ROMAIN, blessé à la tête par un tir de LBD 40

à Paris le 1er décembre 2018

Je m'appelle Romain parti sur Paris avec la fleur au fusil comme on dit et comme seule arme ma voix j'avais pas envisagé de tomber sur un fou furieux de la gâchette

 

HEDI, 29 ans, a perdu son œil par une grenade de désencerclement 

au Puy en Velay le 1er décembre 2018

"Il a reçu ce coup alors qu il ne se passait rien, pourquoi lui avoir tirer dans la tête ? Une balle perdue ?"


GUY B., 60 ans, mâchoire fracturée par un tir de LBD 40 

à Bordeaux le 1er décembre 2018

Vidéo


[Bilan des blessé.es manifestations 1/12/18]

A 11h, la manifestation des etudiants et étudiantes étrangers contre les frais universitaires débute, encadré d'un dispositif policier excessif. La manifestation est néanmoins festive et très heureusement aucun blessé n'est à déplorer.

A 13h30, part ensuite de la préfecture la manifestation des Gilets Jaunes - contre Macron et son monde - qui démarre déterminée et enjouée cours des cinquante otages direction Commerce. 

A Commerce, un cordon de gendarmes mobile bloque subitement le cortège qui refuse de se laisser arbitrairement immobiliser : premiers coups de matraques, hématomes, gazeuse. 

MICKAEL, joue ouverte

à Nantes le 1er décembre 2018

Les manifestant.es tentent les rues suivante mais la BAC et CDI décident de violemment voler la banderole, ne manquant pas de gazer des visages gratuitement à 20 cm et matraquer les personnes qui la tenaient. Plusieurs personnes sont ensuite asphyxiées dans les gaz au quartier Feydeau.
 
Des grenades désencerclantes sont également lancées causant de nombreux hématomes, surtout au niveau des jambes. Une personne a été ouverte à l'arcade nécessitant des points de suture. 

Le mouvement se poursuit dans les rues de Nantes : Quai Turennes, des grenades lacrymogènes sont vulgairement lancées sur les manifestant.es qui tentaient de rejoindre commerce ; Place de la Petite Hollande le cortège est l'objet d'une violente charge : à ce niveau, plusieurs grenades sont tirées, plusieurs en tir tendu, ainsi que des tirs de LBD 40. Au moins une personne est blessée à la jambe. Une autre est gravement blessée par un tir de LBD 40 en plein visage. Elle a été orientée rapidement aux urgences. 

Des cortèges se séparent brièvement mais se réunissent au niveau du marché de Noël : à nouveau, la CDI tir des grenades lacrymogènes totalement gratuitement. Celles ci atterrissent dans le marché de Noël en plein milieu des familles. Les uniformes chargent également à ce niveau, bilan : deux personnes avec plaie ouverte à la tête, une fille gratuitement passée à tabac, dans la rue derrière la pharmacie de Paris. Beaucoup d'autres coup de matraque constatés aussi à ce moment là sans plaies objectivées.

La manifestation s'est poursuivie dans d'autres rues notamment vers la gare où la police a procédé à un gazage massif. Plus tard, ils gazeront encore agressivement toute la place du commerce, forçant les passants à se réfugier et se barricader dans les bars et les restaurants. Une personne a dû être soignée près de Bouffay pour un coup de matraque à l'arcade, plaie nécessitant points de suture encore : il a été attrapé à commerce vers 18h, passé à tabac dans un camion puis relâché.

Au final, nous avons comptabilisé une quinzaine de blessé.es par des coups de matraque, des jets inconsidérés de grenade, des tirs de LBD 40. Encore une fois nous constatons que les pratiques policières sont toujours aussi dangereuses.

AYHAN, 50 ans, technicien Sanofi à Joué-les-Tours, main arrachée par une grenade GLI F4 

à Tours (Place Jean Jaurès) le 1er décembre 2018

"Au cours de la manifestation, une grenade est tombée près de lui, il a eu le réflexe de la ramasser car il y avait des enfants autour"


ROLLAND, 64 ans, blessé par une grenade de désencerclement

à Paris 1er décembre 2018

20 jours en réanimation, 10 jours de coma


BENOIT B., 29 ans, gravement blessé à la tempe (œdème cérébral) par un tir de LBD 40 

à Toulouse, Gare Matabiau, le 1er décembre 2018

Sorti d’un coma artificiel de 20 jours, le 21 décembre 2018

Benoît manifestait avec sa compagne et ses parents quand il a été touché au visage par une balle de défense. Le jeune homme a été victime d'un traumatisme facial et a dû être plongé dans un coma artificiel. (Source France 3)

Vidéo


MEHDI K., 21 ans, gravement blessé lors d’un passage à tabac. Fracture du plancher de l'orbite gauche. 

à Paris le 1er décembre 2018

Vidéo


ANTHONY, 18 ans, lillois, blessé à l’œil par un tir de LBD 40 

à Paris le 1er décembre 2018


JEAN-PIERRE, main fracturée par un tir de LBD 40 à Toulouse le 1er décembre 2018

«alors qu’il descendait de chez lui pour rejoindre le cortège de la manifestation dans le quartier Fer à Cheval» (témoignage du photographe Jérôme Fourcade


MAXIME I., 40 ans, tatoueur, double fracture de la mâchoire par un tir de LBD 40 

à Avignon le 1er décembre 2018

Vidéo


NOEL L., 36 ans, victime d'un tir de grenade lacrymogène reçu dans la tête: 7 points de sutures à Paris le 1er Décembre 2018


FREDERIC R., 35 ans, main arrachée par une grenade GLI F4 

à Bordeaux le 1er décembre 2018


CHRISTOPHE L., nez fracturé et le front ouvert par un jet de CANON A EAU

à Paris le 1er décembre 2018

Vidéo


PATRICK K., dit Patoche, blessé à l'oeil par un tir de LBD 40

à Paris le 1er décembre 2018

Opérer de son oeil blessé, il nous dit : "Il m'ont opéré de la cataracte, retiré le cristallin mais ils ne m'ont pas mis d'implant j'ai l'iris trop défoncé. En gros je ne vois pas noir mais je vois encore moins. Prochaine opération dans 2 mois avec un implant qui devrait faire quasi la taille de l'oeil. Afin de revoir, si pas de complication. J'ai l'oeil bien défoncé"


PATRICIA, a reçu une grenade à hauteur de tête. En la repoussant, la grenade a explosé au niveau du bras. Multiples éclats dans les mains et le torse.

à Paris le 1er décembre 2018

Témoignage recueilli par "Le mur jaune - gilets jaunes blessés"

"Je marchais vers l’arc de triomphe pour rentrer chez moi, et y avait personne autour de moi, les affrontements s’étaient calmés, pas mal de gens commençaient à rentrer, et là j’ai entendu des gens dire attention attention (com d’hab lol) et là j’ai vu et sentie un truc me passer devant le visage au niveau de la pommette, je me suis protégée avec mes mains et c’est descendu entre mes côtes et mon bras, ça a fait un gros boum 💥 une nana qui était à 3 m de moi surprise par l’explosion et le souffle est tombé par terre et moi je me suis un peu pliée en deux mais sans vraiment tomber malgré le choc et la douleur.
Des gens sont venus m’aider, ont voulu regarder mes blessures mais je pensais que c’était juste un flashball. J’avais mon gilet cramé, ma doudoune explosée, mon sweat-shirt, mon Tshirt et mon jean explosé. Je me suis relevé j’ai commencé à marcher et là ça commençait sérieusement à piquer. Donc je suis allé voir des flics.

Ils ont appelé les pompiers qui m’ont transféré aux 1ers secours qui m’ont emmené en ambulance avec 2 autres gars blessés eux aussi par des grenades, à l’hôpital Foch de Suresnes et là, 4H d’attente. J’ai demandé à l’infirmière si je pouvais partir, si ça craignait rien que je me soigne moi même, elle m’a dit oui. Donc je suis partie. Sauf que j’ai vraiment constaté mes blessures une fois chez moi, déshabillée. Et là j’en avais partout.

MERVYN, blessé à la tête

à Paris le 1er décembre 2018


NON IDENTIFIE, jeune homme, blessé à la joue par éclat de grenade

à Paris le 1er Décembre 2018

«je m'éloigne vers l'Arc de Triomphe et tombe sur ce jeune blessé au visage (éclat de grenade apparemment), il semble avoir 15/16 ans, pas plus, en panique/choc»

Photo et témoignage: @Maxime_Reynie


CHRISTOPHE R., gravement blessé aux jambes

à Paris le 1er décembre 2018

"aujourd'hui on a commencé a m'enlever une vingtaine de points, il reste a peu près la même chose a enlever "

"Ils m’ont tiré dessus alors qu’on dégageait un mec inanimé" 


LIONEL J., 33 ans, blessé à la tempe (7 points de suture + 1 plan sous-cutané) par un tir de LBD 40 à Paris le 1er décembre 2018


KEVIN P., brûlé au second degré profond à la main gauche (15 jours d’ITT) par une capsule de gaz lacrymogène à Paris le 1er décembre 2018


MATHILDE M., 22 ans, blessée à l’oreille (25 points de suture, acouphènes, lésions internes légères avec troubles de l’équilibre) par un tir de LBD 40 

à Tours le 1er décembre 2018


DYLAN, blessé à la jambe par un tir de LBD 40, blessure profonde

à Tours le 1er décembre 2018


ROMEO B., 19 ans, fracture ouverte du tibia (90 jours d’ITT) par un tir de LBD 40 

à Toulouse, Place Jeanne d'Arc, le 1er décembre 2018


ELIE B., 27 ans, niçois, fracture de la mâchoire et dent cassée par un tir de LBD 40

à Paris le 1er décembre 2018

"Salut à tous j'aimerai savoir si c possible de porté plainte j'ai ressu un tir de flash Ball dans la tête resultat machoir fracturé, 10 point de suture à la levre et une dent en moin si quelqun pourai m'aiguiller sur ou et comment faire sa serai cool car je ne vais pas en rester là"


ETIENNE P., agent SNCF, fracture du tibia (90 jours d’ITT) par un tir de LBD 40 à Paris le 1er décembre 2018


HUGO C., photographe, journaliste de Konbini, blessé à l’arcade par un tir de LBD 40

à Paris le 1er décembre 2018

"Je circulais en scooter avec ma compagne Alexandra. Nous allions boire un verre". En chemin, le journaliste  dit avoir croisé "des manifestants en train de monter une barricade". Il n'était "pas identifié comme journaliste", précise-t-il. 

En s'approchant de la barricade, il a été "percuté" en plein visage par un projectile venant de derrière lui. "La visière du casque a explosé" et il est tombé.


CHARLINE R., 29 ans, blessée au pied (opération d’extraction sous anesthésie générale) par un éclat de grenade GLI F4 à Paris le 1er décembre 2018


NON IDENTIFIE, blessé par un tir de LBD 40 dans la poitrine

le 1er décembre 2018

Photo : @Maxime_Reynie


ALAIN H., 53 ans, aide médico-psychologique, blessé au cou par un tir de LBD 40 à Paris le 1er décembre 2018. Vidéo


CHRISTOPHER L., triple fracture des os du visage par un tir de LBD 40

à Calais le 1er décembre 2018

"Tout se passait sans problème aux abords du rond-point de Jardiland jusqu’aux environs de 22 h. Puis les lumières extérieures se sont éteintes et nous avons entendu une seule sommation, au mégaphone, nous intimant l’ordre de partir. Quelques secondes à peine se sont écoulées et les CRS ont tiré des bombes de gaz lacrymogènes."

Une fois le gaz répandu, on a pris la fuite, en direction du pont qui fait la jonction avec les Cailloux. On s’y est arrêté et c’est là que mon frère a pris un projectile en plein visage.


BENJAMIN, blessé au visage par un tir de LBD 40 à moins de 50 m alors qu’il était assis.

à Paris, Arc de Triomphe, le 1er décembre 2018

Vidéo


JEREMY, blessé à l'épaule par matraquage d'un CRS

le 1er décembre 2018


NON IDENTIFIE, blessé par un tir de LBD 40 au niveau du torse et deux dans le dos

le 1er décembre 2018


CHRISTOPHE, blessé à l'épaule par un tir de LBD 40 avec gazage et matraquage en prime

à Paris le 1er décembre 2018

"Chanter la marseillaise dans la ville des droits de l'homme. Tu as pour cadeau même les mains en l'air des Lbd, gaz et matraque. J'ai honte. L'image des forces de l'ordre car on peut plus appeler ça gardien de la paix quand tu propages la haine"


CHRISTOPHE D., blessé aux testicules par un tir de LBD 40

à Paris le 1er décembre 2018

J'ai reçu un projectile de LBD 40 dans les parties intimes. J'ai du être opéré d'urgence. 
Cela fait bientôt 4 mois et j'attend pour être peut être opéré une nouvelle fois. Cette photo a été prise 1 heure avant. J'étais dans la même position quand j'ai reçu le projectile.

Vidéo


ANISSA D., trauma crânien avec plaie ouverte de 5 cm et des acouphènes, touchée par un tir de LBD 40 à la tête à Paris (Bld Haussmann à 13h30 en face de l'hôtel Freidland) le 1er décembre 2018

Actuellement en cours d'enquête judiciaire pour retrouver le coupable de cette bavure. 


ALAIN H., blessé au cou par un tir de LBD 40, impact à 2 mm de la carotide et plusieurs points de suture

à Besançon le 1er décembre 2019

"J'ai reçu cet impact, ça a été très violent, raconte cet homme de 53 ans qui avoue avoir encore du mal à dormir aujourd'hui. C'est de la boucherie ! A 2 mm près vous vous vidiez de votre sang, m'a confié le chirurgien. Par rapport à d'autres qui se sont fait mutiler ou éborgner, j'ai eu beaucoup de chance." (source FBleu)


3 Décembre 2018

 

DORIANA, 16 ans, lycéenne vivant à Grenoble, menton fracturé et 2 dents cassées par un tir de LBD 40 

à Grenoble le 3 décembre 2018

"J’ai ressenti un grand coup dans ma bouche. C’était une balle de flash-ball. Ils ont tiré alors qu’ils n’étaient qu’à 4 ou 5 m. .../… J’étais en sang. Lorsque je me suis regardée dans le miroir, c’était affreux. J’avais un grand trou dans le menton par lequel je pouvais respirer, même avec la bouche fermée.  J’ai perdu deux dents et je risque d’en perdre d’autres. J’ai été opérée pendant quatre heures. Les médecins ont été obligés de reconstruire ma mâchoire inférieure avec des plaques, des vis, des élastiques" 


 5 Décembre 2018

 

ISSAM, 17 ans, lycéen à Garges les Gonesse, mâchoire fracturée par un tir de LBD 40 

à Garges-les-Gonesse le 5 décembre 2018 


OUMAR, 16 ans, lycéen, front fracturé par un tir de LBD 40 puis gazé à Saint Jean de Braye le 5 décembre 2018


6 Décembre 2018

 

JEAN-PHILIPPE L, 16 ans, a perdu son œil gauche par un tir de LBD 40 à Bézier le 6 décembre 2018

"La législation est claire à ce sujet. Il faut que la police soit en état de légitime défense. Je ne vois pas comment un gamin de 16 ans, situé à 30 mètres, a pu agresser le policier qui a tiré. J'attends juste que justice soit faite", le père de J-Philippe. (source France3)

Reportage AFP Factuel


Ramy raconte qu'il remontait la rue à l'écart de la manifestation lycéenne quand il a été touché. Il pense qu'on l'a pris pour un casseur.  

RAMY, 15 ans vivant à Vénissieux, a perdu son œil gauche par un tir de LBD 40 ou une grenade de désencerclement 

à Lyon le 6 décembre 2018

 


NON IDENTIFIE, lycéen blessé à la joue par projectile de police

devant le Lycée Jean-Jacques Rousseau à Montmorency (Val d’Oise) le 6 Décembre 2018

Vidéo


8 Décembre 2018 - Acte IV

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MATHIEU, pompier, bras cassé par un tir de LBD 40 alors qu’il portait secours à un autre blessé

à Paris le 8 décembre 2018


ANTONIN, 15 ans, mâchoire et mandibule fracturées par un tir de LBD 40 

à Dijon le 8 décembre 2018


CHARLES A.H., blessé à la tête par un tir de LBD 40

à Paris le 8 décembre 2018


JEAN MICHEL, ~40 ans, a eu la mâchoire fracturée, la lèvre fendue et des dents arrachées par un tir de LBD 40 à Paris le 8 décembre 2018 (source : L’Express)


NON IDENTIFIE, matraqué, saignant et menotté au sol après avoir été chargé par la police. 

à Paris le 8 décembre 2018

Il déclare avoir levé les mains mais "ils ont chargé quand même"

Vidéo (source : Sputnik)


GWENDOLINE, atteinte par un tir de LBD 40 à Paris le 8 décembre 2018 (source : L’Express)


JEROME T., blessé à la tête par un tir de LBD 40

à Paris le 8 décembre 2018

Vidéo


NON IDENTIFIE, arrêté, probablement matraqué

à Paris, Place de la République, le 8 décembre 2018

Nombreuses interpellations après une charge. Plusieurs blessés.

Photo extrait de vidéo @ClementLanot


THOMAS, 20 ans, étudiant à Nîmes, sinus fracturé par un tir de LBD 40 

à Paris le 8 décembre 2018


DAVID, tailleur de pierre en région parisienne, maxillaire fracturée et la lèvre arrachée par un tir de LBD 40 

à Paris le 8 décembre 2018

Fracture maxillaire droite, fracture alvéolaire, perte de substance osseuse, perte de 4 dents (bientôt 3 de plus), fracture des ptérygoïdes et perte de 2.5 cm de lèvre supérieure.

"On se dirige vers l'avenue Victor Hugo où on nous laisse enfin passer. Nous faisons approximativement 500 mètres et prenons la rue Paul Valéry qui se trouve en parallèle de celle-ci. Une rue qui nous semblait calme. Après quelques mètres, nous retombons sur des CRS. N'étant pas armé et n'ayant aucune intention de violence sur eux, ma compagne et moi, nous dirigions vers eux main dans la main, bras en l'air, pour seule arme notre gilet jaune sur le dos. Avec encore une fois pour seul objectif de quitter les lieux. Arrivés à vue d'œil à environ 10 mètres des CRS, l'un d'eux me fait un tir avec une balle LBD 40x46mm en pleine mâchoire"

FIORINA L., 20 ans, étudiante à Amiens, a perdu son œil gauche par un tir de LBD 40

à Paris, Champs-Elysées, le 8 décembre 2018

On va m'enlever l'œil car j'ai des douleurs quand il bouge. Je dors énormément. Je ne peux pas rester trop debout, ma tête tourne encore beaucoup. Les douches, c'est compliqué. Mon muscle pour ouvrir la paupière ne fonctionne plus, il a été sectionné, mais à des moments l'œil s'ouvre et je n'arrive pas à le refermer (...) Je n'arrive plus à lire. C'est plus du tout la même vie, c'est tout au ralenti. Même le ménage j'ai du mal : je range 10 minutes et je suis essoufflée. C'est très rare que les volets soient ouverts, je vis comme une taupe.

Reportage AFP Factuel


ANTOINE B., 26 ans, main arrachée par une grenade GLI F4 

à Bordeaux le 8 décembre 2018


JEAN-MARC M., surnommé JIM, 41 ans, horticulteur à Saint-Georges d’Oléron, a perdu son œil droit par un tir de LBD 40 et le côté droit du visage totalement enfoncé

à Bordeaux le 8 décembre 2018

Vidéo

Reportage AFP Factuel


ANTOINE C., 25 ans, graphiste freelance vivant à Paris, a perdu son œil gauche par un tir de LBD 40 

à Paris le 8 décembre 2018

"Je n'ai plus qu'un oeil. Ma vie a changé en l'espace d'une seconde." Antoine, 25 ans, a été touché par un tir de flash-ball en pleine tête lors d'une manifestation des gilets jaunes.


CONSTANT, 43 ans, technico-commercial au chômage à Bayeux, nez fracturé par un tir de LBD 40 à 30m

à Mondeville, près de Caen, le 8 décembre 2018

"Nous voulions filtrer les voitures. Je suis complètement pacifiste… Après environ une heure de barrage, les gendarmes sont arrivés en provenance de Ifs." 


CLEMENT F., 17 ans, blessé à la joue par un tir de LBD 40 

à Bordeaux le 8 décembre 2018


NICOLAS C., 38 ans, main gauche fracturée par un tir de LBD 40 à Paris le 8 décembre 2018


PAUL C., reporter à Explicite, blessé à la cuisse par un éclat de grenade GLI F4

à Paris le 8 décembre 2018

résultat sur ma cuisse, à travers le jean


YANN K., photographe, tibia fracturé par un tir de LBD 40 à Toulouse le 8 décembre 2018


PHILIPPE S., gravement blessé aux côtes, avec hémorragie interne et fracture de la rate par un tir de LBD 40 à 20m

à Nantes le 8 décembre 2018

Vidéo


"jamais je n’ai cassé quoi que ce soit ou jeté un projectile sur les forces de l’ordre.

D’ailleurs, je n’ai jamais cherché à dissimuler mon visage. Parce que mon intention était pacifique." 

ALEXANDRE F., 37 ans, a perdu son œil droit par un tir de LBD 40

à Paris le 8 décembre 2018

Vidéo


ALEX, blessé à la tête par un tir de LBD 40

à Paris le 8 décembre 2018

Vidéo


MARIEN, 27 ans, double fracture de la main droite par un tir de LBD 40 à Bordeaux le 8 décembre 2018

Alors qu’ils entament la conversation avec quelques “gilets jaunes”, les CRS chargent des deux côtés du cours Pasteur, créant un mouvement de foule. Les manifestants battent en retraite sur le cours Victor Hugo. C’est là, alors qu’il est à “100 ou 200 mètres” des CRS, derrière plusieurs rangées de “gilets jaunes”, et sur le bord de la chaussée, que Marien reçoit une balle de Flash-Ball.“J’allais passer ma main dans mes cheveux, quand j’ai reçu l’impact de la balle. Si ma main n’avait pas pris cette balle, c’était mon front ou mon œil”.


FABIEN, matraqué, visage lacéré, blessures à la tête 

à Paris le 8 décembre 2018

Vidéo


RAOULT, 37 ans, exploitant transport, plaie au Tibia, 5 points de suture à Paris le 8 décembre 2018. Vidéo

Il était sur les Champs-Elysées quand il a vu tomber « une pluie de grenades »


CLEMENT F., matraqué, plaie au crâne, 10 points de suture

à Paris le 8 décembre 2018

Clément, violent coup de matraque (tonfa) sur le crâne. 10 points de suture. Policiers partis sans porter secours. Plainte IGPN déposée.

"une arme qui m’a paru différente, comme torsadée sur elle-même, ce qui formait comme des points effilées tourbillonnant autour de la matraque".


FABIEN, pommette fendue et nez fracturé par un tir de LBD 40 à Paris le 8 décembre 2018


BORIS K., journaliste, blessure aux côtes par un tir de LBD 40

à Paris le 8 décembre 2018

Un policier vient de me tirer dessus au flash-ball alors que j’avais mon brassard de presse en évidence. Ça pique mais tout va bien.


EMERIC S., 22 ans, poignet fracturé avec déplacement du cubitus par un tir de LBD 40 à Paris le 8 décembre 2018


JEREMY, 27 ans, matraqué

à Paris le 8 décembre 2018

«Une photo à l'hôpital, prise par un médecin, après qu'un #CRS me mette un coup de #matraque derrière la tête, sans sommation, sans raison.» 7 points de suture


HICHEM B., main gauche fracturée par un tir de LBD 40 à Paris le 8 décembre 2018


HANNIBAL V., photographe, blessé à l’œil par un tir de LBD 40 

à Paris le 8 décembre 2018.


MANON M., pied (2ème métatarse) fracturé par un tir de LBD 40 à Nantes le 8 décembre 2018


ALEX, blessure à la tête par un tir de LBD 40

à La Rochelle 8 décembre 2018

"j'ai tourné la tête et bim !"


ALEXANDRA, blessée à l’arrière de la tête par un tir de LBD 40 à Paris le 8 décembre 2018


MARIA, 19 ans, blessée à la cuisse par un tir de LBD 40, puis rouée de coups de pied et de matraques par des policiers. Cerveau endommagé, perte de mémoire,

à Marseille, rue de la Glace, le 18 décembre 2018

"opérée en urgence pour « un traumatisme cranio-facial droit par coup de matraque et embarrure frontale droite en regard avec contusion cérébrale ». Autrement dit, Maria a le crâne fracturé et son cerveau a été touché."

Témoignage : « Juste devant moi, il y avait cette jeune fille, menue, qui tombe. Et là, une nuée de policiers, pour la plupart en civil, casqués, s’engouffrent dans la petite rue et donnent, en passant, des coups de matraque et des coups de pied à la fille alors qu’elle est à terre. »

Photos et Extraits issus de l'article de Médiapart

A Marseille, des policiers fracassent le crâne d’une jeune femme à terre

« Taper la tête d’une jeune fille aussi violemment alors qu’elle est à terre, déjà blessée à la jambe par un tir de flashball, est-ce justifiable ? », interroge l’avocat Brice Grazzini. Pour empêcher que ces violences commises par des policiers restent impunies, il a décidé de frapper fort, en déposant plainte pour « tentative d’homicide par personne dépositaire de l’autorité publique ».

« Les policiers se sont rendus coupables également de “non-assistance à personne en danger” et, vu qu’aucun n’est intervenu pour faire cesser ces violences, de “non-obstacle à la commission d’une infraction” », précise-t-il. 

"aux urgences, avant mon opération, l’infirmière m’a obligée à appeler ma mère en me disant : “Si vous décédez au cours de l’intervention, il faut que votre famille soit prévenue.”/"J’ai recouvré la vue de l’œil droit, c’est déjà ça. Il y avait du sang à l’intérieur qui s’est depuis résorbé. J’ai l’impression que mon cerveau prend le temps de se reconstruire mais ça puise toute la force de mon corps." explique Maria.



NON IDENTIFIE, 14 ans, blessé à la tête par un tir de LBD 40, traumatisme crânien avec perte de connaissance, ainsi qu’une fracture et une plaie occipitales à Marseille le 8 décembre 2018.

"Le même soir, à Marseille et dans le même périmètre, alors qu’il ne participait pas aux manifestations, un jeune de 14 ans a été victime d’un tir de lanceur de balles de défense à la tête, lui causant un traumatisme crânien avec perte de connaissance, ainsi qu’une fracture et une plaie occipitales." (relaté par l'avocat de Maria dans l'article de Médiapart qui lui est consacré)


MARTIN C., blessé à proximité de l’œil par un tir de LBD 40

à Marseille le 8 décembre 2018

«Un centimètre plus bas et je perdais l’œil»


GUILLAUME P., fracture ouverte de la main avec arrachement des tendons par un tir de LBD 40 à Nantes le 8 décembre 2018


AXELLE M., 28 ans, double fracture de la mâchoire et des dents cassées par un tir de LBD 40

à Paris le 8 décembre 2018


STEVEN L., 20 ans, passé à tabac, tibia fracturé et main fracturée à cause de coups de matraque télescopique (jusqu’à perte de connaissance)

à Paris le 8 décembre 2018. 

Steven, 20 ans, manifestant pacifiste sur Paris le samedi 8 décembre 2018, interpellé et passé à tabac sans motif par les forces de l'ordre placé en garde à vue 48h 
Constat: fracture ouverte du tibia, fracture ouverte de la main
Stop à la violence policière
Merci de partager en masse en soutien à Steven à toutes les victimes et à ses 2 amis qui ont également était interpellés à qui il pense beaucoup !!!!!


 

NON IDENTIFIE, blessé à la cuisse par un éclat de grenade GLI F4

le 8 décembre 2018


ERIC P., fracture de la mâchoire, la lèvre fendue et des dents cassées par un tir de LBD 40

à Paris le 8 décembre 2018


DAVID D., 31 ans, ouvrier du bâtiment, nez fracturé, une narine sectionnée et un hématome à la lèvre supérieure par une grenade de désencerclement

à Bordeaux le 8 décembre 2018


Vidéo

Reportage AFP Factuel

PATRICE P., 49 ans, a perdu l’oeil droit par un tir de LBD 40

à Paris le 8 décembre 2018

Destruction de la rétine et du nerf optique

Monsieur Castaner,
Par la présente, je vous fais part de mon soutien à Robin pour son analyse en rapport à l'émission "au tableau" (voir la vidéo : https://www.facebook.com/grenadesflashballinterdiction/videos/369511986983866/). Face aux questions des enfants vos réponses sont empreintes de trop de "peut être, je crois..."
NON monsieur Castaner, vous êtes loin d'être un ignorant, votre fonction de Ministre de l'intérieur ne vous le permet pas. Vous savez très bien la dangerosité que représentent vos armes dites de "défense"et de ceux qui les manipulent. Un manquement grave de votre part s'impose quant à votre prise en compte du nombre de victimes et de leurs séquelles. Les nombreux tirs atteignant les têtes ne peuvent pas être que le résultat d'accidents ! Le résultat est là, indélébile pour nombre d'entre nous. A vous de dire aux français avec exactitude le nombre de blessés graves et les séquelles qui en découlent.
Monsieur Castaner, votre fonction vous oblige à agir avec honnêteté, honneur et respect à l'égard de votre peuple, prenez s'il vous plait, la voie du courage et de la vérité afin que nous puissions vous reconsidérer. 
Face à ce constat de personnes dont les blessures sont considérées par les urgentistes comme des blessures de guerre, je vous demande le retrait de ces armes.(LBD 40, GLI F4, ...) Je ne ferme plus l'oeil de la nuit (le gauche), l'autre (le droit) peut encore pleurer pour Franck, Antoine, Sergio, Axelle, Antonio, Laurent, à toi Robin... et toutes les autres VICTIMES des violences policières.
Je certifie et jure sur l'honneur moi, Patrice Philippe, éborgné le 8 décembre à Paris par un tir LBD demeurant à Lons, sain de corps et d'esprit, être l'auteur de ce message.

NON IDENTIFIE, matraqué, blessé à la tête, arcade sourcilière ouverte

à Paris le 8 Décembre 2018

«Des GJ se sont rassemblés sans violences, après ordre de dispersions non respecté. Cet homme ressort l'arcade explosée suite à un coup de matraque d'un BAC ou BRI.» Paris, #ActeIV

Photo et témoignage: @Maxime_Reynie


NON IDENTIFIES, 3 manifestants pacifiques à genoux, chargés, matraqués, gazés

à Paris le 8 décembre 2018

Trois manifestants se sont agenouillés face à la police et par 3 fois ont été chargés mais sont revenus

Photos : @_Foto_Graf_

Ils ont avancé à genoux sur les pavés sur 50 m. Ils ont ensuite été rejoints par 3 manifestants Les CRS tirant au flashball, l'homme au drapeau s'est mis derrière moi afin de me protéger. Au moment où un photographe, reconnaissable comme tel, se prenait un tir sur le front. Ils se sont tous fait chargés par la BAC, quelques-uns ont étés interpellés, d'autres ont fuit, d'autres sont restés par terre. Et après ça, les 3 hommes se sont replacés dans la même position au même endroit. 

Ils scandaient "liberté, égalité, fraternité" ou bien "solidarité" en boucle. Ils ont été chargés une 2ème fois, piétinés, tapés et écartés de quelques mètres. L'un d'eux, s'est prit le coup sur la tête; crâne ouvert sur 5 cm. Pourtant, ils reviennent avec les mêmes slogans, il demandent toujours à la police de rejoindre leur lutte malgré les violences subies. D'autres personnes les rejoignent, ils sont une 3ème fois chargés. Les CRS tirent des lacrymos à l'arrivée des street médics. Ils interviennent suite à l'usage de la bombe lacrymo à 40 cm sur l'homme du milieu alors qu'il se plaignait d'être encore une fois tapé (à la nuque et le dos). Forcés d'abandonner, les GJ se replient." Commentaires Foto Graf

NON IDENTIFIE, photographe, touché à la tête par un tir de LBD 40

à Paris le 8 décembre 2018

Photographe touché par un tir de LBD40 lors de l'épisode des 3 manifestants pacifiques

Photos : @_Foto_Graf_


YANN F., journaliste au Parisien, casque endommagé, perte de connaissance par un tir de LBD 40 dans la nuque

à Paris le 8 décembre 2018

Deux journalistes du Parisien ont été, eux, touchés par un tir de Flash-Ball. Yann Foreix poste sur Twitter la photo de son casque endommagé par l'impact et affirme avoir "perdu connaissance quelques secondes". "J'ai été aidé par plusieurs manifestants, que je remercie, à me relever. J'ai cru à un pavé. Je suis évacué à l'hôpital", rapporte-t-il. 


TIEN T., photographe indépendant, touché à la cuisse par un tir de LBD 40

à Toulouse le 8 décembre 2018

Je porte un casque avec marqué PRESSE en gros devant et derrière et au moment de la détonation et de l’impact, j’étais en position accroupie contre un arbre, pour me protéger des tirs de flashball et de GLI F4 donc pas vraiment menaçant, voire pas du tout en fait.


NON IDENTIFIE, blessé à l'arrière de la cuisse par un tir de LBD 40

à Paris le 8 décembre 2018


NON IDENTIFIE, manifestant pacifiste matraqué

à Paris le 8 décembre 2018

«Durant la charge un homme non violent, les bras en l'air, reçoit un coup de #Tonfa au crane par un CRS.»

Photo et témoignage: @Maxime_Reynie


NICOLAS, 38 ans, blessé, fracture du métacarpe par un tir de LBD 40 à Paris le 8 décembre 2018


NICOLAS D., journaliste, pommette fracturée par un tir de LBD 40

à Paris le 8 décembre 2018

(Photo Fred Kihn)

Violences policières : une vingtaine de journalistes vont porter plainte, un courrier envoyé à Castaner

Justice.

Matériel de protection confisqué par les forces de l'ordre, dégradation et destruction du matériel, «faits de violences avec arme par dépositaire de l'autorité publique», etc. Une vingtaine de journalistes - dont deux photographes indépendants collaborant avec Libération (dont Nicolas Descottes, en photo ci-dessus) - ont annoncé vendredi soir leur intention de porter plainte avec constitution de partie civile pour des «violences» commises par les forces de l'ordre samedi 8 décembre lors de la mobilisation des «gilets jaunes». Dans une lettre adressée au ministre de l'Intérieur, au préfet de police et au procureur de Paris, leur avocat, Me Jérémie Assous, estime que «ces témoignages provenant de tous les points du territoire national sont trop nombreux, les méfaits trop répétés, les blessures trop vives pour que puissent être opposés les excuses que l'action fournit habituellement aux autorités chargées de l'ordre public tels "le contexte violent" et "l'absence totale d'organisation" des récentes manifestations».

L'objet de la présente est de vous informer de l'existence de ces plaintes et des constitutions de partie civile à venir, mais également de vous demander d'user de votre pouvoir pour que l'ensemble des faits dénoncés cessent et ne se répètent pas afin que soient garantie la sécurité des personnes qui oeuvrent pour la liberté de la presse», poursuit l'avocat de Julien Coupat, qui rappelle que l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) a déjà été saisie d'un certain nombre de ces plaintes. Et de conclure : «Il vous revient d'ordonner à vos policiers de cesser de confisquer le matériel indispensable à l'exercice de leurs fonctions dans ces manifestations (casques, lunettes de protection, masques à gaz, etc.)»


11 Décembre 2018

 

NON IDENTIFIE, lycéen de 17 ans blessé à la tête par un tir de LBD 40 à Saint-Ouen le 11 décembre 2018. (Source Ouest France)

« Mardi noir » dans les lycées

Extrait de la déclaration de la fédération des parents d'élèves FCPE.  "Nous exigeons du gouvernement que le harcèlement des lycéens cesse, que leur droit à manifester soit respecté et nous demandons au ministère de l’Intérieur que toute la lumière soit faite sur ces violences policières exercées à l'encontre de nos jeunes."

Selon Louis Boyard, président du syndicat lycéen UNL, "en moins de sept jours, plus de 1000 lycéens" ont été interpellés par les forces de l'ordre. 

Quatre organisations demandent qu'on arrête de "frapper la jeunesse". Le syndicat lycéen UNL, le Syndicat national des personnels de l'éducation et du social (SNPES-FSU), le Syndicat des avocats de France (SAF) et la FCPE, première fédération de parents d'élèves, ont déploré une recrudescence des violences commises à l'encontre des jeunes en marge des mobilisations de lycéens. "On a le sentiment que le gouvernement a pris peur (...), cette peur s'est manifestée en répression", a déclaré Louis Boyard, à la tête du syndicat lycéen UNL. "Les policiers sont là pour protéger nos enfants, pas les humilier", a ajouté Rodrigo Arenas, coprésident de la FCPE.


 15 Décembre 2018 - Acte V

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VANESSA L., auxiliaire de vie, 33 ans, a perdu les 3/4 de la vision à l’oeil gauche et eu le crâne fracturé par un tir de LBD 40

à Paris le 15 décembre 2018

Hémorragie cérébrale, os de la tempe a enfoncé le cerveau, pertes de mémoire et d'élocution et fatigues

Vidéo

"Le 15 décembre je manifestais au Champs Elysées et vers 14 heures alors que je ne faisais que marcher je me suis pris un coup de flashball en plein visage  Si j écris c est que je sais que des personnes ont filmé ou pris des photos de moi après l agression j aimerais que vous m aidiez à retrouver ces vidéos ou photos afin de m'aider pr ma plainte. Si qlq un peu m aider..."

Reportage AFP Factuel


 ETIENNE K., triple fracture de la mandibule gauche par un tir de LBD 40 à Paris le 15 décembre 2018


FABIEN R., 30 ans, fracture du testicule gauche, opération et ablation de l’organe par un tir de LBD 40 à Bordeaux le 15 décembre 2018

Les gilets jaunes prennent la direction du Cours Pasteur vers la Place de la Victoire. Je prends la même direction pour rentrer chez moi et me retrouve entre des CRS et les gilets jaunes. Sans aucune raison apparente une détonation, je viens de prendre un flashball en plein dans les parties intimes. (Source Révolution Permanente)


NON IDENTIFIE, blessé au visage, lèvre supérieure éclatée par un probable tir de LBD 40

à St Etienne le 15 décembre 2018

Photo @JacobEtienne


NON IDENTIFIE, blessé à la tête par une grenade lacrymogène

à Paris le 15 décembre 2018

Photo extraite de vidéo @PureTele


NON IDENTIFIEE18 points de suture, 4 fractures au visage par un tir de LBD 40 à Paris le 15 décembre 2018

"Il n’y avait pas de poubelles qui cramaient, pas de voitures incendiées, pas de vitrines brisées et d’un seul coup elle s’est effondrée"."Aujourd'hui, elle ne peut pas parler et elle ne se nourrit que de soupe". Source RMC/BFMTV


NON IDENTIFIE, blessé à la fesse par un tir de LBD 40 

à Nantes le 15 décembre 2018

Source : Street Médisc de Nantes


NON IDENTIFIE, blessé à la main par un tir de LBD 40

à St Etienne le 15 décembre 2018

«D'après les dires du chirurgien, la main de mon fils ressemble à une boîte de miettes de thon 3 broches dans la main gauche»

NON IDENTIFIE, blessé au crâne

à Nantes le 15 décembre 2018

Source : Street Médisc de Nantes


LEA B., blessée au pied par un tir de LBD 40

à Bordeaux le 15 décembre 2018

Le 15 DECEMBRE à 17H à BORDEAUX, devant l'entrée de St Cristoly au croisement de la Rue des Trois Conils et de la Rue du Père Jabrun, on m'a tiré dessus au LBD 40, dans le pied, ce qui m'a broyé un os et entraîné plusieurs graves séquelles..(Je viens de passer plus de 3 mois en fauteuil roulant et je commence juste la rééducation pour pouvoir remarcher..). J'ai besoin de témoignages : témoins, medic, photos, vidéos; même si vous n'avez pas vu le tir en lui même mais les circonstances, ça peut m'aider pour pouvoir mener à bien la procédure auprès de la justice!!! Je me suis fait tirer dessus alors que j'aidais quelqu'un inerte, allongé par terre, j'aimerais, j'ai besoin de pouvoir prouver que ce tir était pire qu'injustifié..! 
Merci d'avance de votre aide.

29 mars 2019


Le samedi 15 décembre, les forces de l'ordre ont confisqué tout le matériel de soin de l'équipe de Street Medic de Toulouse


17 Décembre 2018

 

TONY F., fracture de l'épine tibiale lors d'une interpellation musclée

à Bouc Bel-Air, près de Marseille le 17 décembre 2018

Témoignage recueilli par "Le mur jaune - gilets jaunes blessés"

Les forces de l'ordre me sont tombées dessus à 3 voire 4. Mon tibia et mon genou ont tourné complètement, j'ai réussi à le remettre en place mais il y avait une fracture des épines tibiales du genou avec les ligaments arrachés. Ils m'ont amené à toute vitesse au commissariat, non pas à l'hôpital.... Ils m'ont refusé le droit à un avocat et ils m'ont placé dans une cellule de garde à vue pendant 4h, j ai hurlé de douleur... pour qu'au final un médecin vienne et leur ordonne d'appeler les pompiers. J'ai subi une opération dans un hôpital et je vais rentrer en centre de rééducation à présent.


18 Décembre 2018

 

LOLA V., 17 ans, en prépa supérieure d'art à Bayonne, triple fracture de la mâchoire, des dents cassées et la joue ouverte par un tir de LBD 40

à Biarritz le 18 décembre 2018

"On était à la plage. Moi j’étais debout sur un banc, je commençais à filmer avec ma petite caméra, et à un moment, j’ai senti le premier tir de flash-ball dans ma tête."

Vidéo

"41 points de suture, mâchoire fracturée en 3, dents cassées et la joue perforée par un tir de Flash Ball en plein visage à Biarritz le 18 décembre 2018 (elle n'avait pas de gilet); lors des manifestations tenues en marge de la visite de Jean-Yves Le Drian pour la préparation du prochain G7 présidée par la France, fin août, à Biarritz."


RODOLPHE, blessé aux jambes par une grenade de désencerclement explosée entre les jambes

sur le Rond-point Rosa-Parks de Sens, dans l’Yonne, le 18 décembre 2018


NON IDENTIFIE, blessé à la tête, 9 points de suture

le 18 décembre 2018


19 Décembre 2018

 

NON IDENTIFIE, entaille au tibia par un tir de LBD 40 

à Nantes le 19 décembre 2018

Source : Street Médic de Nantes


NON IDENTIFIE, blessé à la bouche par un tir de LBD 40

le 19 décembre 2018


22 Décembre 2018 - Acte VI

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NON IDENTIFIE, blessé à la bouche par un tir de LBD 40

le 22 décembre 2018


JANELLE M., blessée au pied par une grenade de désencerclement (à confirmer) à Nancy le 22 décembre 2018


AURORE C., ambulancière STREET MEDIC à Oyonnax dans l'Ain, fracture de la malléole gauche (6 semaines d’immobilisation, 45 jours d’ITT) par un tir de LBD 40 à Bourg-en-Bresse le 22 décembre 2018

"alors qu'elle portait secours à une femme âgée qui venait d'être gazée, en lui rinçant les yeux. Cheville fracturée, ne peut plus poser la jambe à terre depuis plusieurs jours, décollement osseux de la malléole, six semaines d’immobilisation."


AGNES L. (1), blessée au dos et à la main (pouce fracturé, arrachement osseux et des ligaments, 4 jours d’ITT) par 2 tirs de LBD 40 à Toulouse le 22 décembre 2018


AGNES L. (2), blessée à la cuisse gauche par une grenade de désencerclement à Nantes le 22 décembre 2018


VICTORIA F., blessée à l’arrière de la tête (18 agrafes) par un tir de LBD 40 à Paris le 22 décembre 2018


23 décembre 2018

 

NON IDENTIFIE, blessé à la tête par un tir de LBD 40

à Nantes le 23 décembre 2018

Source : Street Médics de Nantes


NON IDENTIFIE, entaille sous l'oeil par un tir de LBD 40 

à Nantes le 23 décembre 2018

Source : Street Médics de Nantes


NON IDENTIFIEE, blessée à la cuisse par un tir de LBD 40, photo 4 jours après

à Nantes le 23 décembre 2018

Source : Street Médics de Nantes


NON IDENTIFIE, blessé au ventre par un tir de LBD 40

à Nantes le 23 décembre 2018

Source : Street Médics de Nantes


NON IDENTIFIE, blessé au visage

le 26 décembre 2018


29 Décembre 2018 - Acte VII

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ARTHUR, 24 ans, a perdu un œil par un tir de LBD 40

à Toulouse, quartier du Fer à Cheval, le 29 décembre 2018


CORENTIN G., blessé à la jambe par un gros éclat de grenade GLI F4 

à Rouen le 29 décembre 2018


STEVE B., blessé à la jambe par plusieurs éclats métalliques de grenade GLI F4 à Rouen le 29 décembre 2018


Je discutais avec un ami lorsqu’on a entendu des cris un peu plus haut. On est allé voir ce qu’il se passait.

SABRINA L., 38 ans, blessée à la jambe par plusieurs éclats métalliques de grenade GLI F4

à Rouen le 29 décembre 2018

On a fait 20 mètres et j’ai reçu une grenade dans la jambe. Elle a explosé à trois mètres de moi. Pendant plusieurs secondes, je n’entendais plus rien, c’était horrible. Deux hommes m’ont porté pour me tirer de là. J’ai maintenant un ulcère à la cheville à cause des corps étrangers.


Rapport de la manifestation du 29 décembre à Rouen.

Plusieurs blessés graves

Rouen a connu hier sa plus grosse journée de mobilisation entre manifestation, violences policières et barricades. Au moins 2000 personnes en colère, venues de toute la Normandie, ont défilé, comme la semaine dernière, de 10h00 du matin à 17h00 environ. Sans parcours, ni autorisation. Ici encore les gilets jaunes renvoient aux oubliettes les vieilles formes de la contestation. Les points de blocage ayant été évacué un peu partout, les manifestations ayant été interdites par arrêté préfectoral dans le 27, c'est logiquement que Rouen est devenue pour un jour la capitale normande de la contestation.
https://www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=BDr-1axLOng

A Rouen, comme partout ailleurs, le pouvoir a encore une fois répondu en faisant usage de la violence la plus extrême et la plus aveugle qui soit. L'usage des flashball LBD-40 (lanceur de balle de défense 40 mm) et des grenades GLI-F4 a été abondant. Ces armes, que la France est le seul pays d'Europe à utiliser, sont d'une extrême dangerosité et elles provoquent des dégâts irrémédiables et aveugles. Fractures, éborgnement, multiples éclats dans la chair. Elles peuvent aussi être létales contrairement à leur appellation. Pour écraser une révolte légitime le pouvoir décide d'utiliser la peur et la mutilation de masse. C'est un scandale absolu que les médias principaux se gardent bien de diffuser.

Sur Rouen, on compte plus d'une dizaine de blessés et un journaliste s'est même vu menacer par un LBD. Vidéo ici : https://twitter.com/i/status/1078968903370444800
Nous avons pu compter au moins 5 blessés graves avec lesquels nous sommes en contact. Tous ont été opéré hier ou vont l'être aujourd'hui.

Claude L. : retraité blessé à la main gauche par un tir de LBD alors qu'il était en famille dans une petite rue près de la place du vieux marché. Selon plusieurs témoins, il s'agissait d'un tir purement gratuit. Il a été opéré hier : des broches ont été posées. 
Vidéo ici : https://www.facebook.com/johanna.dieule/videos/10216395936722560/

Une personne a été touchée au LBD à l'épaule.

Coline M., blessée au bras par un LBD alors qu'elle portait secours à un blessé (photo).

Jonathan C., blessé au bras par un LBD rue Beauvoisine.

D'autres blessés ont été touchés rue Jean Lecanuet par des grenades GLI-F4 tirées aveuglément au lance cougar, contrairement à ce que préconisent les instructions officielles.

Corentin G. : blessé par une GLI-f4. Un très gros éclat métallique dans la jambe. Opéré hier (photos).

Steve B. : blessé par une GLI-f4. Plusieurs éclats métalliques dans la jambe. Opération prévue aujourd'hui.
Vidéo ici : https://www.facebook.com/rouendans…/videos/2116913488621363/

Mickael F. : blessé par une GLI-f4 alors qu'il transportait un blessé : Steve B. . Plusieurs éclats métalliques dans la jambe (photo).

Sabrina L. : blessée par une GLI-f4. Plusieurs éclats métalliques dans la jambe (photo).
https://www.facebook.com/steph.tfareste…/…/2266639950022267/
https://www.facebook.com/erimel.anirbas/videos/646890489047706/

Micka T. : blessé par une GLI-f4. Plusieurs éclats métalliques dans la jambe. Et un éclat dans la tempe. Opéré et en attende d'une nouvelle intervention pour l'éclat dans la tête (photos et radio).

On compte par ailleurs de nombreuses personnes blessés aux jambes et aux pieds par des tirs de LBD.

Dont Jessy F. : touché au pied.

Bon courage et bon rétablissement à tous ces gilets jaunes.


MICKA T., blessé à la jambe et à la tempe par plusieurs éclats métalliques de grenade GLI F4

à Rouen le 29 décembre 2018


CLAUDE L., retraité, blessé à la main gauche par un tir de LBD 40 à Rouen le 29 décembre 2018. Vidéo


"alors qu'il était en famille dans une petite rue près de la place du vieux marché. Selon plusieurs témoins, il s'agissait d'un tir purement gratuit. Il a été opéré : des broches ont été posées."  

MICKAEL F., ancien sapeur-pompier volontaire, blessé à la jambe par plusieurs éclats métalliques de grenade GLI F4 alors qu'il transportait un blessé : Steve B. Plusieurs éclats métalliques dans la jambe à Rouen le 29 décembre 2018.

"J’ai entendu une grosse détonation et quelqu’un était à terre. J’ai pratiqué les premiers soins à cette personne. C’est lorsque j’ai voulu la dégager vers la place de l’Hôtel-de-Ville que j’ai été touché par une grenade Gli-F4. Son usage n’était pas justifié, il n’y avait pas de casseurs autour de moi." L’homme a eu trois morceaux de plastique dans le mollet droit.


COLINE M., blessée au bras par un tir de LBD 40 alors qu'elle portait secours à un blessé à Rouen le 29 décembre 2018 


JONATHAN C., blessé au bras par un tir de LBD 40 à Rouen le 29 décembre 2018


JESSY F., touché au pied à Rouen le 29 décembre 2018


ADRIEN M., 22 ans, gravement blessé derrière la tête (traumatisme crânien) par un tir de LBD 40

à Nantes le 29 décembre 2018 

Il a très mal à la tête. Comme si un orchestre jouait de la batterie en permanence. Il a mal au dos. Il a des vertiges. Par moments, il se met à pleurer pendant un quart d'heure, vingt minutes. Son œil droit a bien été amoché. Mais, il commence à dégonfler. Il parle. Il est conscient. Et il s'est enfin levé pour la première fois ce vendredi (NDLR 4 janvier)" - Eric M., son père.

Examen du cerveau à venir...


PABLO, blessé à la tête par un tir de LBD 40

à Bordeaux le 29 Décembre 2018

Ceux qui le connaissent savent qu il ne faisait rien de mal et pour ceux qui ne connaissent pas : Pablo c'est le gars avec son drapeau qui ne fait qu agiter son drapeau tout au long de la manif sans violence, sans casse. 


YVAN B., blessé au nez et à l’oeil, 8 points de sutures par un tir de LBD 40

à Montpellier le 29 décembre 2018

Graves traumatismes psychologiques, douleurs crâniennes fulgurantes,
pertes de mémoires, troubles du sommeil.


GEOFFREY, 30 points de suture, nez cassé et blessé à l’oeil par un tir de LBD 40

à Montpellier le 29 décembre 2018

Un tir de lanceur de balles de défense en plein visage lui a explosé le nez. Recoudre son visage a nécessité 29 points de suture.


LAURENT, blessé au front par un tir de LBD 40 à 50m, 11 points de suture

à Montpellier le 29 décembre 2018 

Acte VII Montpellier, préfecture vers 17h, 4eme ou 5eme gazage et pas le dernier malheureusement... Et c'était pas le premier blessé, mais à part ça y'a pas de blessé nooon! 😅🤔 Merci les médias !

V'là c'que ça fait un flashball a 50m! 😤

Ça plus le fait d'arriver aux urgences a 19h et d'en sortir à 4h du matin... Mmmh le bon goût de la démocratie et des hôpitaux surmenés!!


PAULINE,  blessée au visage par un tir de lacrymogène, acouphènes

à La Rochelle le 29 décembre 2018

où elle défilait habillée en Marianne


KAINA, blessée au front par un tir de LBD 40

à Montpellier le 29 décembre 2018


GILLES M., matraqué au visage

à Nîmes le 29 décembre 2018

"Bonsoir. Je me suis fait violemment matraquer à la fin de la manif des gilets jaunes de Nimes. 
La manifestation se dispersait je me retirais tranquillement sur le parking du centre Carrefour dans mon dos à une trentaine de mètres me suivaient des forces de l'ordre 2 groupes de 4 à 6 policiers m'ont chargé dans le dos et frappé dans le dos puis le visage à la matraque au point que j'en suis tombé par terre, des gilets jaunes sont revenus pour m aider à me relever. J'ai eu très mal dans le dos et je saignait du visage. Les pompiers m ont emmené aux urgences ou j ai fait constater mes blessures. 
Aussi je viens vers vous pour vous demander si vous pouvez m'apporter de l'aide au niveau de la démarche de procédure judiciaire pour mon dépôt de plainte et son suivi. Je vous fournis des photos de mes blessures au visage.
Je vous remercie de votre réponse. 
Gilles M.


NON IDENTIFIE, blessé à la tête par un tir de LBD 40

à Nantes le 29 décembre 2018


FANNY B, 29 ans, blessée à la cheville par une grenade de désencerclement à Nantes le 29 décembre 2018


NON IDENTIFIE, blessé à la tête par un éclat de grenade désencerclante

à Nantes le 29 décembre 2018

Charge de la BAC. Au moins 2 grenades désencerclantes dont un éclat a donné la blessure que vous voyez. Des interpellations, coups de tonfa et passages à tabac au sol


NON IDENTIFIE, blessé à la cheville

à Nantes le 29 décembre 2018

Source : Street Médics de Nantes


1er Janvier 2019

 

SYLVERE E., blessé au pied (fracture non déplacée des 2eme et 3eme métatarse) par un tir de LBD 40 à Albi le 1er janvier 2019


5 Janvier 2019 - Acte VIII

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ROBIN B., blessé à l’arrière de la tête (4 agrafes + hématome) par un tir de LBD 40

à La Rochelle le 5 janvier 2019

"nous sommes arriver sur le vieux port où il y avait des touristes.. nous avons été gazer encore une fois puis je me suis mis sur le côté j’étais face aux forces de l’ordre à un moment donner j’ai décider de retourné en arrière pour ma sécurité c’est là que quand j’ai tourné le dos j’ai pris le flash ball dans l’arrière du crâne."


LAURANE, surnommée XANAmatraquée et traînée au sol, 5 points de suture au crâne

à Montpellier le 5 janvier 2019

Son père dénonce une «tentative du meurtre sur ma fille par les CRS le 5 janvier»


YANN S.front fracturé par un tir de LBD 40, traumatisme crânien

à Epinal le 5 janvier 2019

"Flash-Ball dans le front😠 manif gilet jaune 05/01/2019 a épinal 
Traumatisme crânien et 11 point de suture !"


FLORENT M., journaliste, fracture ouverte de la zygomatique par un tir de LBD 40

à Paris, sur le quai lors de l'incendie de la péniche, le 5 janvier 2019

A 16h, au musée d'Orsay charge policière (ambiance BAC) pour dégager les environs de la péniche en feu. En 5 mn, constat de 3 tirs de flashball à la tête : 1 gilet jaune, 1 documentariste qui filmait + 1 photographe (ce dernier constaté sur l'appareil d'un photographe)


OLIVIER H., blessé à la tête (traumatisme crânien, perte de connaissance et 5 points de suture.) par un tir de LBD 40

à Paris, sur le quai lors de l'incendie de la péniche, le 5 janvier 2019

Vidéo


OLIVIER H et FLORENT M, dans l'ambulance après leurs blessures par des tirs de LBD 40 à la tête

DANIEL, blessé au front par un tir de LBD 40 à Paris le 5 janvier 2019. (source Libération-carte des GJ gravement blessés)


LIONEL L., fracture ouverte de la jambe (3 mois d’immobilisation) par une grenade de désencerclement à Paris le 5 janvier 2019


DAVID S., nez cassé et 9 points de suture (20 jours d’ITT) par un tir de LBD 40

à Bordeaux le 5 janvier 2019

"En fin d’après-midi, il se trouvait place Pey-Berland à Bordeaux avec sa compagne. Au moment où les affrontements débutent, le jeune homme affirme qu’il s’est écarté en suivant un mouvement de foule"


ALEXANDRE, atteint à l’oeil

à Lyon le 5 janvier 2019 


LEILA D, blessée à l’arcade sourcilière (4 points de suture, 5 jours d’ITT) par un tir de LBD 40 à Paris le 5 janvier 2019


NON IDENTIFIEE, 17 ans, blessée à la joue ouverte par un rebond de tir de LBD 40

à Caen le 5 janvier 2019


VITALIA, artiste-photographe, atteinte à la face par un tir de LBD 40

à Paris le 5 janvier 2019

Foyers de fracture du sinus maxillaire droit ; fracture zygomatique droite ; fracture osseuse non déplacée du plancher orbitaire. Ne nécessitant pas d'hospitalisation 


ADRIEN, blessé à l’oeil par un tir de LBD 40

à Saint Etienne le 5 janvier 2019 


NON IDENTIFIE, blessé à la main, majeur fracturé, par un tir de LBD 40

à Epinal le 5 janvier 2019


NON IDENTIFIE, blessé à la tête par un éclat de grenade, entaille de 10 cm dans le crâne,

à Saint Etienne le 5 janvier 2019


NON IDENTIFIEE, 18 ans blessée par grenade GLI F4 à la jambe et au crâne, traumatisme crânien

à St Etienne, Place du Peuple, le 5 janvier 2019

Commentaire sur le Twitter de RevPermanente : La mère du jeune que l'on aperçoit dans cette vidéo, blessé à la tête lors de l' #ActeVIII des #GiletsJaunes à Saint-Étienne, lance un appel à témoignages. Merci d'aider à sa diffusion !


IRANAC L., blessé au pied par un tir de LBD 40

au Puy-en-Velay le 5 janvier 2019

Triple fracture du métatarsien et 45 jours d'ITT


AUDREY B., blessée au mollet droit par un tir de LBD 40 à bout portant environ 3 m

à Dijon le 5 janvier 2019

Plaie nécrosée, puis curée

 


NON IDENTIFIE, Street Medic, blessé au crâne à St Etienne le 5 janvier 2019


CLEMENCE, 28 ans, de Nogent Le Rotrou, blessée au mollet gauche par un tir de LBD 40

à Paris le 5 janvier 2019


NON IDENTIFIE, 45 ans, jambe fracturée par un tir de LBD 40, fracture non déplacée de la fibula gauche,

à Paris le 5 janvier 2019


GEOFFREY F., blessé à la jambe par un tir de LBD 40

à Paris le 5 janvier 2019


9 Janvier 2019

 

NON IDENTIFIE, 26 ans, blessé à la tête par une capsule de bombe lacrymogène, évacué par les sapeurs-pompiers, à Evreux, boulevard Georges-Chauvin, le 9 janvier 2019. Blocage de la Préfecture de l'Eure. (Source Paris Normandie)


12 Janvier 2019 - Acte IX

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NINEF R., 35 ans, a perdu un œil par un tir de LBD 40 à 5 m

à Toulon le 12 janvier 2019

"Il assure ne pas être "gilet jaune" et ne pas avoir participé à la manifestation. Vers 18H00, il était sur l'avenue de la République, une rue qui longe la rade de Toulon fermée à la circulation en raison de la manifestation, "une bouteille à la main en train de boire, de profiter de la vie"

Reportage AFP Factuel


BENJAMIN V., 23 ans, ouvrier, a perdu un œil et 6 fractures des os de la face et du nez par un tir de LBD 40

à Bordeaux le 12 janvier 2019


Crédit Photo Jeff Pachou/AFP

Vidéo

MOHAMMAD, 15 ans, a perdu un oeil, par un tir de LBD 40

à Saint Etienne le 12 janvier 2019

«Il est évident qu'il ne fait pas partie des jeunes qui se mêlent parfois aux manifestations de 'gilets jaunes'», affirme son avocate. Me Solange Viallard-Valézy est catégorique: Mohammad «observait l'agitation autour de lui lorsqu'un tir de LBD l'a atteint» / «Il y avait du gaz lacrymogène, les 'gilets jaunes' couraient. Moi, je suis resté là où j'étais, à côté de l'arrêt de tram», raconte Mohammad, parti ce samedi faire des courses avec son père dans une épicerie discount, finalement fermée pour cause de manifestation. «J'ai continué à regarder le policier devant moi et d'un coup j'ai été frappé au visage et je suis tombé par terre. Je ne voyais plus rien», se souvient l'adolescent. 

(Source Le Figaro) En quête IGPN en cours.


 

« Voilà ce qui arrive aux personnes qui documentent les manifestations. Pas de chance ? Trop près ? Je ne veux pas rentrer dans le débat pro gilet jaunes ou pro forces de l'ordre. Ce qui est certain, c'est que je ne suis pas armé, que je n'ai pas de gilet jaune, j'ai juste une caméra.

MATHIEU S., 23 ans, fracture de la 10eme côte par un tir de LBD 40 alors qu'il filmait

à Bordeaux le 12 janvier 2019

 Moi j'ai eu de la chance, j'ai seulement une fracture de la 10eme côte, mais mon camarade d'ambulance qui lui l'a pris en pleine tête a seulement 23 ans. Les matraques, les grenades, les flashballs ça ne peut plus durer. La réponse est politique. Monsieur le président, les gens demandent de la justice sociale et le pouvoir de participer à l'élaboration de notre société. Ils sont pour beaucoup pacifiques. Ces manifestations ne sont-elles pas une preuve qu'il faut changer de cap ? Pourquoi écrire une lettre en expliquant aux gens qu'ils pourront se plaindre via le grand débat mais qu'au fond rien ne changera ? Samedi soir j'ai pleuré de douleur. Pas celle de mes côtes cassées, celle d'un pays qui crie sa misère dans la rue sous les coups de matraques. »


NON IDENTIFIE, 23 ans, camarade d'ambulance de MATHIEU S., a pris un tir de LBD 40 en pleine tête à Bordeaux le 12 janvier 2019


VIRGILE, blessé au visage au niveau du globe oculaire droit et au nez par un tir de LBD 40

à Montpellier le 12 janvier 2019

œdème palpébral œil droit, plaie de 6 cm, fracture du nez


XAVIER L., 46 ans, photo-journaliste pour Sud Ouest, rotule fracturée (45 jours d’ITT) par un tir de LBD 40 à La Rochelle le 12 janvier 2019. Vidéo


LILIAN, 15 ans, mâchoire fracturée par un tir de LBD 40 alors qu’il faisait du shopping avec sa mère

à Strasbourg le 12 janvier 2019

Lilian, 15 ans, mutilé par un tir de flashball, toujours immobilisé deux mois plus tard

Lilian, témoignant pour France 3 Grand-Est, affirme qu’il ne participait pas à la manifestation : « J’étais aux Halles, pour acheter une veste. On a entendu des cris, on est allés voir. Mon ami s’est rapproché. Je lui ai dit qu’il fallait pas rester ici, qu’on allait nous prendre pour des gilets jaunes. [...] Je sais pas trop ce que les gilets jaunes veulent. J’y connais rien. »

source https://www.revolutionpermanente.fr


MARLENE, 62 ans, blessée à l'arrière de la tête, 11 points de suture, par coups de matraque à Strasbourg, Rue du 22 novembre, le 12 janvier 2019.

Son avocat a joint à la plainte une photographie du policier identifié par la manifestante comme l’auteur des violences. (Source DNA)


CEDRIC G., 37 ans, aide-médico-psychologique, fracture ouverte de la main par un tir de LBD 40

à Bourg en Bresse le 12 janvier 2019

Fracture ouverte du 1er métacarpe avec section complète du tendon court, autogreffe osseuse, pouce très infecté. 

Vidéo


NON IDENTIFIE, victime d’un tir de LBD 40 à la tête

à Toulouse le 12 janvier 2019

Vidéo


VALENTIN, 27 ans, matraqué à Toulouse le 12 janvier 2019

Source Libération : Le photographe Jérôme Fourcade nous a envoyé des photos de Valentin, dont le visage est emballonné de pansements. Selon le photographe, l'homme de 27 ans «a reçu 5 à 6 coup de matraques sur l'arrière du crâne par plusieurs policiers alors qu'il était en train de filmer une scène d'arrestation "musclée" avec son portable. Il s'est évanoui sur un trottoir avant d'être pris en charge par une équipe de secouristes volontaires»dans le quartier Léo Lagrange. 


PIERRE A., journaliste de Konbini, touché au poignet par un tir de LBD 40 à Paris le 12 janvier 2019. Opéré.


WILLIAM R., 23 ans, fracture de l’arcade sourcilière avec hématome intracrânien par un tir de LBD 40 à moins de 10m

à Paris le 12 janvier 2019

Par policier de la BAC. Arcade sourcilière fracturée, arrachant de la chair jusqu'à l'os au-dessus du sourcil, oeil épargné 


LUDOVIC B., blessé à la joue par une grenade de désencerclement 

à Paris le 12 janvier 2019

«Il y a eu plusieurs détonations. J’ai entendu un homme, derrière moi, dire « Je l’ai pris en pleine gueule ». Il avait reçu ce que je crois être un palet lacrymogène en pleine joue.»

Vidéo Twitter


THOMAS L., 35 ans blessé à la face par un tir tendu de LBD 40 entre les deux yeux

à Paris, Place de l’Etoile, le 12 janvier 2019

5 points de suture à 1 cm de l'oeil gauche, 2 fracture de la pyramide nasale, fracture du crâne

 


NON IDENTIFIE, blessé à la tête par un tir de LBD 40

à Paris, Place de l’Étoile, le 12 janvier 2019

Vidéo


SEBASTIEN M., mâchoire fracturée et 5 dents cassées par un tir de LBD 40

à Paris le 12 janvier 2019

« J’ai été touché deux fois à la main par des tirs de flashball, place de l’Etoile, vers 15h30. Après ça, je souhaitais partir, j’ai donc appelé mon meilleur ami au téléphone, lui disant qu’on devait partir. Il était perdu, je suis donc parti à sa recherche. En même temps on se faisait canarder et ‘boom’, je suis tombé inconscient plus d’une heure, puis je me suis réveillé aux urgences… j’ai pris un tir de flashball dans la mâchoire.


La chasse au Gilet Jaune était ouverte à Nantes le 12 janvier 2019
MARIE-PIERRE L., 47 ans

blessée à la cuisse par une grenade de désencerclement

à Nantes le 12 janvier 2019

NON IDENTIFIE, blessé à la cuisse par un tir de LBD 40

à Nantes le 12 janvier 2019

Source : Street Médics de Nantes

NON IDENTIFIE, blessé à la jambe par un tir de LBD 40

à Nantes le 12 janvier 2019

Source : Street Médics de Nantes

NON IDENTIFIE, blessé à la jambe par des éclats de grenade GLI F4

à Nantes le 12 janvier 2019

Source : Street Médics de Nantes

NON IDENTIFIE, blessé à la jambe par un tir de LBD 40

à Nantes le 12 janvier 2019

Source : Street Médics de Nantes

NON IDENTIFIE, blessé à la tête par un tir de LBD 40 

à Nantes le 12 janvier 2019

Source : Street Médics de Nantes

NON IDENTIFIE, blessé au crâne

à Nantes le 12 janvier 2019

Source : Street Médics de Nantes

NON IDENTIFIE, blessé au genou par un tir de LBD 40

à Nantes le 12 janvier 2019

Source : Street Médics de Nantes

NON IDENTIFIE, blessé au le dos par un tir de LBD 40 

à Nantes le 12 janvier 2019

Source : Street Médics de Nantes

NON IDENTIFIE, blessé à l'oreille

à Nantes le 12 janvier 2019

Source : Street Médics de Nantes

MARIE-PIERRE L., 46 ans, blessée à la cuisse par un tir de LBD 40

à Nantes le 12 janvier 2019


SANDRA, 29 ans, gravement blessée au pied (10 jours de soins, risque de phlébite) par un tir de LBD 40 au Havre le 12 janvier 2019


SAMIRgravement blessé à la tempe (paralysie faciale) par un tir de LBD 40 "a seulement 2 ou 3m"

à Saint Etienne le 12 janvier 2019

Vidéo


NON IDENTIFIE, 14 ans, a perdu un œil par un tir de LBD 40 à Saint Etienne le 12 janvier 2019


OLIVIER, 51 ans, pompier, gravement blessé à la tempe (placé en coma artificiel suite à une hémorragie cérébrale pendant 5 jours) par un tir de LBD 40

à Bordeaux le 12 janvier 2019

16 jours d'hôpital et paralysie temporaire du coté gauche


NON IDENTIFIE, blessé à la jambe par tir de LBD 40

à Lorient le 12 janvier 2019


COLETTE P., blessée à l'arrière de la tête par un tir de LBD 40

à Toulouse, Place du Capitole, le 12 janvier 2019


SIMON, victime d’une fracture du péroné par un tir de LBD 40 à Lille le 12 janvier 2019. Source CheckNew, radio et examen médical à l'appui


NICOLAS R., blessé à l’oeil par un tir de LBD 40

à Bar le Duc le 12 janvier 2019

Bravo les CRS pour ce tir de flashball bien ciblé surtout quand on est immobile au milieu d'une foule témoins à l'appui . D'ailleurs si quelqu'un a 1 vidéo (Bar le duc devant la caisse d'épargne 16h) pour preuve , merci de me joindre 


ANTHONY B., blessé derrière la tête (traumatisme crânien, 10 pts de suture sous-cutanés, 10 pts de suture de surface) par un tir de LBD 40 à Besançon le 12 janvier 2019


MARTIN51 ans, blessée au front (traumatisme crânien, plaie ouverte de 10 cm jusqu’au crâne, 10 pts de suture) par un tir de LBD 40

à Nîmes le 12 janvier 2019

Vidéo


SEBASTIEN D., mâchoire fracturée et plusieurs dents perdues par un tir de LBD 40

à Nîmes le 12 janvier 2019

"Le 12 janvier je suis allé manifesté pacifiquement à Nîmes avec mon grand frère. Comme d'habitude, le début de journée était bonne enfant, on a fait le tour du centre ville tout c'est bien passé et dés que l'on est arrivé aux arènes ils nous ont encerclé et sans SOMMATIONS (je le précise) ils ont envoyé plein de fumigènes et on ne voyait plus rien !!! on a voulu s'enfuir mais avec les fumigènes ont ne voyais rien et la je me suis pris un tir de flash ball en plein tete. les crs ne voulaient pas nous laisser passer pour rejoindre les pompiers et m'à dit que c'était bien fait pour ma gueule !!!!!"


CYRILLE C., double fracture de la mâchoire, deux dents cassés, des broches "dans toute la bouche" par un tir de LBD 40

à Paris le 12 janvier 2019

"Nous étions en marche avec le groupe habituel de Montluçon. Nous sommes partis de Bercy, en direction de la Place de l'Etoile. Tout se passait sans incident. Pas de violence, pas de casse. Nous étions à environ, 25-30 mètres des gendarmes. Nous n'étions pas confrontés physiquement à eux. Et puis, d'un coup, je prends un coup dans la mâchoire. Je tombe à terre. Et là, je suis complètement KO"  

"J’ai deux fractures à la mâchoire. Deux dents ont été arrachées par le choc. Toutes mes dents inférieures bougent et je ne sens pas le bas de mon visage"  (source France3 Régions)


NON IDENTIFIE, blessé à l'oeil

le 12 janvier 2019


NON IDENTIFIE, 36 ans, gravement blessé à la tête par un tir de LBD 40 à Bourges le 12 janvier 2019. Perte de la parole puis placé en coma artificiel (source : Le Parisien et LCI)


FLORIANE C., blessée à la jambe par un tir de LBD 40

à Bordeaux le 12 janvier 2019

alors qu'elle portait secours avec son mari à une autre personne blessée

Vidéo ITW sur YouTube


NON IDENTIFIE, blessé au mollet par un tir de LBD 40

à Bordeaux le 12 janvier 2019

Nécrose des tissus suite à l'impact de la balle de LBD 40 et opération de curetage?

«J'ai du subir une greffe de peau le 22 février dernier. Je suis en convalescence. »

Le 12 janvier, tous les street medics de Lille ont été interpellés et envoyés en Garde A Vue pendant 30 heures avant même la manifestation, rendant impossible les premiers soins auprès des manifestants Gilets Jaunes


19 janvier 2019 - Acte X

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Capture d'écran sur RT France

GWENDAL, 27 ans, a perdu un œil par une grenade de désencerclement (ou touché par un "tir de flashball" effectué par "un type de la BAC" "à 4 mètres environ" alors qu'il constituait un cordon de sécurité autour d'un blessé pris en charge par les pompiers)

à Rennes le 19 janvier 2019

Déclaration de la mère : "...C'est même plus de la répression, c'est de la chasse ! C'est du ball-trap ! Dans mes cauchemars les pires j'ai l'impression d'entendre le type hurler "POOL !" quand il tire !"

Vidéo

Reportage AFP Factuel


"La police noie à plusieurs reprises les rues du centre ville de lacrymogènes au milieu des centaines de passants. 

NON IDENTIFIEE, blessée à la nuque

à Nantes le 19 janvier 2019

Les gens, des familles, des parents avec des poussettes, se réfugient dans les premiers endroits clos qu'ils trouvent. Plusieurs bars avec des gens en terrasse se prennent des dizaines de grenades lacrymogènes. On compte au moins 5 personnes qui ont fait un malaise et ont été rapatriées dans des commerces. Une personne a été touchée par un tir tendu au niveau du pied, une autre également un tir tendu au niveau de la poitrine et du poignet. Au final : une quarantaine de blessés vus, 3 personnes aux urgences, une répression toujours plus féroce et démesurée."


NON IDENTIFIEmatraqué alors qu’il voulait aidé un gilet jaune à terre

à Rennes le 19 janvier 2019

Vidéo


AXEL, 25 ans, 7 fractures au front et à l’arcade, fracture de l’orbite et oedème à l’oeil causés par un tir de LBD 40. Hospitalisé en neurochirurgie. Perte de l'odorat.

à Montpellier le 19 janvier 2019

samedi 19 janvier, vers 17 h 45, alors qu'il manifestait rue de la Loge, à Montpellier. Il témoigne. "J'ai reçu un tir de flashball, au milieu bas du front, alors que j'avais les mains dans les poches. (...), je me trouvais entre le 14e et le 20e rang de manifestants pacifiques. (...) Je n'ai rien fait de répréhensible".


NON IDENTIFIES au moins 3 manifestants blessés par des tirs de LBD 40 rapportés sur ce post FaceBook. et un post Twitter. Parmi eux : NON IDENTIFIE, 18 ans, tête en sang recouverte de bandages suite à un tir de LBD 40.

à Montpellier le 19 janvier 2019 


CHARLOTTE M., blessée à la poitrine par un tir de LBD 40

à Montpellier le 19 janvier 2019


JEAN CLAUDE M., photographe, gravement blessé à l’œil (perte temporaire de la vue) par un tir de LBD 40

à Rennes le 19 janvier 2019

"Tir de grenade lacrymogène dans ma direction alors que j’étais isolé, les manifestants s’éloignant des forces de l'ordre. Je ne voie plus de l'œil droit pour le moment. Exercice du jour faire une photo avec l’œil gauche. A bientôt Mrs les CRS "


YANN S., 39 ans, serveur, passé à tabac, 11 dents fracturées et expulsées (12 jours d’ITT)

à Toulouse le 19 janvier 2019

"Voilà mon nouveau sourire, donc je tiens a dire que le fait de levé les bras en l'air ne change rien,a part faire une bonne cible.si encore il m'avait défoncer pour m'interpeller ou autre non ils sont juste passé a mon niveau, j'ai levé les bras ,et là ,matraque dans les dents matraque ds les côtes vidage de lacrymo ds la bouche et KO . Ils ont continué leur chemin et en ont envoyé deux autres a l'hôpital fracture du crâne pour un nez et front cassé pour l'autre, laissé comme moi a Terre pas d'interpellation"


NON IDENTIFIEmatraqué puis victime d’une crise (d’épilepsie ?) et perte de connaissance

à Toulouse le 19 janvier 2019

Vidéo


REMY, tabassé traumatisme crânien, arcade et nez ouvert, bras cassé, doigts cassés, côte cassée, genou fêlé

à Lille le 19 janvier 2019


NON IDENTIFIE, blessé à la tête

le 19 janvier 2019


NON IDENTIFIE, blessé à la tête

à Montpellier le 19 janvier 2019

Vidéo


NON IDENTIFIE, blessé à la tête

à Montpellier le 19 janvier 2019

Vidéo


NON IDENTIFIE, blessé au visage par un tir de LBD 40

le 19 janvier 2019


NON IDENTIFIE, blessé à la tête et à la main par éclats de grenade lacrymogène

à Nantes le 19 janvier 2019

Lacrymogènes sur la tête et phalanges de la main fracturée  


NON IDENTIFIEE, 20 ans, street medic, gravement blessée au visage par un tir de LBD 40

à Bourges le 19 janvier 2019

Vidéo


CLEMENT, 29 ans, blessé par un tir de LBD 40 au mollet droit

à Paris le 19 janvier 2019


NON IDENTIFIEE, blessée à la main par une grenade GLI F4

à Toulouse le 19 janvier 2019


CORALIE, street-médic, pied fracturé  par une grenade de désencerclement

à Montpellier le 19 janvier 2019

Hier journée comme d’habitude, contente de retrouver tout le monde, j’enfile ma blouse blanche, je prends mon sac de matériel médical direction les rues de Montpellier. Début de manifestations très calme, le ton finit par monter, les forces de l’ordre lancent les premiers gaz, beaucoup plus puissant que d’habitude beaucoup de gens vomissent, se sentent en détresse respiratoire, même avec un masque et des lunettes ça passe à travers. Cela a continué toute l’après midi, sans parler des tirs de flashball, lacrymogènes et de Grenades... les premiers blessés arrivent vers 15h...
Plus tard nous nous faisons repousser par les forces de l’ordre, on nous dit qu’il n’y a rien à voir et pourtant des blessés dans la foule il y en a... Nous choisissons de partir chercher notre groupe et finissons par nous retrouver encerclé... à ce moment là la dispersion est demandée plusieurs médics mélangés à quelques gilets jaunes descendent des escaliers afin de se disperser tranquillement, je marche et là on commence à nous gazer à l’entrée d’un centre commercial « bien entendu aucune sommation», une grenade de dispersion part, Je sens quelque chose qui claque mon pied/cheville violemment.


ADELE, blessée à la main par un tir de LBD 40

à Montpellier le 19 janvier 2019


COUPLE NON IDENTIFIE, violemment tabassé par les forces de l'ordre

à Toulouse 19 janvier 2019

La fille hurle en les suppliant "arrêtez, arrêtez..." mais ils continuent !


NON IDENTIFIE, gravement blessé au visage par un tir de LBD 40

à Rennes 19 janvier 2019


WILFREID, journaliste au Figaro, blessé à la jambe par un tir de LBD 40

le 19 janvier 2019


26 janvier 2019 - Acte XI

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MILITAIRE INCONNU, blessé à la tête par un tir de LBD 40 

à Montpellier le 26 janvier 2019

"Ce soir, un militaire a été blessé à la tête. Il a été blessé par un tir de LBD40 à la tête. Il sortait d’un bar avec ses collègues en permission, pour aller en boîte. Honte au FDO, qui ont tirés 3 fois dans des passants."


JEROME RODRIGUES, a perdu un oeil par un tir de LBD 40 à la tête

à Paris le 26 janvier 2019

"Ma fille était devant la télé quand ça s'est passé. Elle savait pas que c'était son père, mais ma gamine a vu son père se faire déglinguer en direct à la télé".

Reportage AFP Factuel


MICKAEL, ami de Jérôme Rodrigues, plaie ouverte au tibia suite à un jet de grenade ou LBD 40

à Paris, Place de la Bastille le 26 janvier 2019


NON IDENTIFIE, matraqué au visage

à Marseille le 26 janvier 2019

Vidéo


ERIC P., grand-père, matraqué, oeil blessé et 3 fractures au visage

à Marseille le 26 janvier 2019

"Je vous remercie de votre soutien, mais quand je vois ce qu'il ce passe entre les flashboll et le reste, je trouve que j'ai eu beaucoup de chance et je remercie les forces du desordre de m'avoir fait un si joli sourire.
Je vous donne tous rendez-vous samedi prochain afin de leurs faire une" bise" pour me rappeler !!"

Suite aux coups de matraques reçus hier à la manif des GJ de Marseille, mon frère a 3 fractures différentes mais on ne peut pas l'opérer car c'est en petits morceaux ... Résultat, 3 semaines à manger liquide et que du côté gauche


NON IDENTIFIE, oedeme de la malléole par un tir de LBD 40

à Nantes le 26 janvier 2019

Source : Street Médics de Nantes


BRYAN S., blessé au visage par un tir de LBD 40 au sortir des cours en marge d’une manifestation lycéenne

le 26 janvier 2019 (selon date du post photo)

lèvre supérieure fendue, bas du nez fendu, blessure à l’épine nasale et perte de plusieurs dents


2 Février 2019 - Acte XII

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NON IDENTIFIE, entaille au front par un tir de LBD 40 

à Nantes le 2 février 2019

Source : Street Médics de Nantes


Fondation Copernic-LDH - SAF 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Un membre de l’Observatoire toulousain des Pratiques Policières (OPP) blessé au visage par un tir de policiers pendant l’acte XII.

Toulouse, le 2 février 2019

Ce samedi 2 février, des membres de l’observatoire des pratiques policières étaient présents sur la manifestation dans les rues de Toulouse sur l’acte XII des gilets jaunes. Un des membres de l’OPP, Jérôme, également membre de la Ligue des droits de l’Homme, a été blessé au front par un projectile tiré par les policiers.

Il se trouvait alors au milieu du boulevard Carnot autour de 16h50 à moins de 100 m du centre commercial Saint Georges. Il a été atteint par un projectile au niveau du front qui lui a occasionné une blessure suffisamment importante pour qu’il soit pris en charge par une équipe de street médic et ensuite évacué par les pompiers vers l’hôpital.
Son casque, qui a été fortement endommagé, lui a sûrement évité des dommages pires.

 
à Toulouse 2 février 2019

D’autres observateurs, devant l’entrée du centre commercial observaient un groupe de policiers, probablement membres des compagnies de sécurisation et d’intervention, (CSI) positionné à l’angle entre le bld Carnot et la rue des Remparts St Etienne. Ils avaient constaté un usage disproportionné de lacrymogène de la part de ces policiers en direction des manifestants présents et quelques tirs de LBD. Les observateurs avaient constaté également à plusieurs reprises des tirs tendus réalisés par les policiers visant notamment des manifestants qui cherchaient à rejoindre la tête de la manifestation qui avançait vers le Monument aux Morts.

L’OPP a dénoncé mardi 29 janvier 2019, dans le cadre d’une conférence de presse, un usage disproportionné de la force par les services de police et notamment les policiers en civil, les membres des brigades anti-criminalité (BAC) et les membres des CSI.

La blessure de notre camarade, observateur et identifié comme tel avec sa chasuble jaune et bleu, rappelle que les services de police, dans le cadre des opérations de maintien de l’ordre, usent de manière disproportionnée et aveugle des armes de guerre en leur possession. Ils provoquent des blessures graves, cela quel que soit le comportement de la victime, y compris quand cette dernière n’est à l’origine d’aucun incident.

L’observatoire dénonce l’ensemble des violences commises par les forces de l’ordre, notamment au cours de l’acte XII à Toulouse au cours duquel ses membres ont constaté de nombreu-ses blessé-e-s.

L’observatoire apporte tout son soutien à son camarade blessé par ce tir de policier.

L’observatoire rappelle qu’il demande :

- L’interdiction du LBD,
- L’interdiction des GMD,
- L’interdiction des GLI F4,
- Que les membres de la BAC n’interviennent plus pendant les manifestations,
- Un moratoire sur les CSI.

LOUIS BOYARD, 18 ans, Président de @UNLnational, syndicat de lycéens, a été touché au pied par un tir de LBD 40

à Paris le 2 février 2019


CHRISTOPHE, blessé à la mâchoire par un tir de LBD 40 et un autre aux membres inférieurs 

à Paris, Place de la République, le 2 février 2019

Vidéo ou Vidéo

"Bonjour je suis le manifestant sur la vidéo j'ai reçu 2 tirs de flash Balls j'étais à moins de 10 mètres j'étais passif"


J'ai aucune envie de me mettre en scène mais je tiens à montrer mon magnifique maquillage gentiment fait par un CRS à la manif de Nantes hier

Ils nous ont chargé sans aucune raison (pas d'arme, pas de visage couvert, pas de provoque, pas de casse...)

Nous sommes plusieurs à s'être pris des coups de matraque un peu partout, dont un qu'ils m'ont bien placé (les deux premières photos datent de moins d'une heure après et la troisième est ma tête de ce matin)

CHARLINE B., matraquée au visage

à Nantes, Place du Commerce, le 2 février 2019

Le jour même / le lendemain

Voilà ce que ça donne de militer pour les droits du peuples, les flics veulent nous dissuader de nous exprimer, bah malheureusement pour eux ça me donne encore plus envie d'y retourner.

Je tiens à remercier le monsieur qui a mis son bras autour de moi pour me protéger quand il a vu le coup que je me suis prise et qui du coup a dû se prendre des coups à ma place, j'ai pas eu le temps dans le feu de l'action, hier.

Et oui en effet une photo est en selflie et les deux autres non, donc c'est bien le même oeil.


SYLVAIN, blessé à l'oeil par une grenade GLI F4

à Toulouse le 2 février 2019

En région péri-orbitaire droite, un hématome rouge, de 7cm ×5cm, avec une plaie sous l'angle interne mesurant 2cm, suturée.


NON IDENTIFIE, blessé à l'oeil par un tir de LBD 40 ou de grenade GLI F4

à Paris, Place de la République, le 2 février 2019

Photo extraite d'une vidéo MediaTV


JEREMY, blessé au crâne (5 points de suture) et à la jambe (1 point de suture)

à Paris le 2 février 2019

"à un moment je reçois une lacrimo dans le pied vers 17h 17h20 je l’aie renvoyer en shootant dedans par réflexe et au moin 10min après là bac commence à charger je me met dans un coin les bras en l’air pas de sortie on était parqués et ils étaient déjà trop près de moi donc quand j’ai compris qu’ils venaient pour moi je m’accroupis je met ma tête dans les jambes et je leur ai dit d’arrêter une fois et après j’ai arrêter de parler pas de cris rien du tout je voulais même pas leur faire le plaisir de montrer que sa fesais mal et donc pendant que 5 ou 6 me matraquent d’autres de là bac sont autours de leurs colllegues qui me mattraquent pour bloquer le champs de vision des caméras et empêcher des sauveteurs de venir"


NICOLAS, blessé au visage par un tir de LBD 40

à Paris, Place de la République, le 2 février 2019

Source et photo: Cesare de @journal_Zelium

Vidéo


5 février 2019

 

MICHELE M., 68 ans, est brutalement projetée par les CRS et s'ouvre la cheville sur un trottoir,

à Ales le 5 février 2019

Alors que Michèle a 2 plaies ouvertes impressionnantes, les CRS bloquent l'ambulance appelée par les GJs. Finalement elle attendra 6h aux urgences d'Alès, où on lui diagnostique une fracture bi-malléolaire de la cheville avec luxation tibi-tarsienne…. Opération : on lui visse donc une plaque en métal ainsi que 2 broches dans la cheville.

Un mois après, elle n'a toujours pas le droit à l'appui sur sa jambe droite et elle est donc toujours en fauteuil roulant.


MIREILLE M., blessée à la jambe, 17 agrafes

à Perpignan le 5 février 2019


 9 Février 2019 - Acte XIII

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SEBASTIEN M., main arrachée (4 doigts) par une grenade GLI F4

à Paris, devant l'Assemblée Nationale, 9 février 2019


FRANCK, service d'ordre Gilet Jaune, blessé à la tête par coup de matraque 

à Paris, Champs Elysées, le 9 février 2019


NON IDENTIFIEE, blessée à la tête

à Toulouse le 9 février 2019


ZINEDINE C., 19 ans, blessé à la tête, 9 points de suture, traumatisme crânien par matraque

à Paris le 9 février 2019


STEPHANIE F., plaie ouverte au coude 14 cm, 12 points suture avec pose d'une vis, par un tir de LBD 40 à bout portant

à Lorient le 9 février 2019

 

Stéphanie a pris cette photo 8 jours après sa blessure ce qui explique que l'hématome ait en partie disparu.


VICTOR, 43 ans, de Noyon,

à Paris le 9 février 2019

13H30, devant l'assemblée nationale, victime d'une Grenade (non identifiée) dans la main droite

18H, au Trocadéro, blessé aux côtes par un tir de LBD 40 de la BAC 


LISON, traumatisme crânien, 5 points de suture suite à un matraquage

à Paris, rue Lauriston, le 9 février 2019

Perte de connaissance, suivi de vomissements


NON IDENTIFIE, blessé à la tête par coup de matraque

à Paris près des Champs Elysées le 9 février 2019


ELINE D., blessée à la cuisse par un tir de LBD 40

à Toulouse, Place du Capitole, le 9 février 2019

(La photo date de 4 jours après la manif) 


Si je montre cette blessure c’est pour dénoncer une attaque des force de l’ordre délibérée contre la presse.

L’idée n’est pas de mettre la lumière sur moi, je m’en fous complet, ça en serait même indécent à côté des manifestants mutilés.

VALENTIN B., photographe, blessé à la cuisse par un tir de LBD 40

à Toulouse, Place du Capitole, le 9 février 2019

Aux côtés de 2 photographes, Ulrich Lebeuf, photographe à Libération et Eric Lerbret, photographe indépendant, je suis contre un mur à une 15aine de mètres des forces de l’ordre. Nous photographions la ligne de policiers. L’ambiance est relativement tendue. Nous sommes tous 3 complètement isolés. Les manifestants sont à 50 m derrière, il n’y a aucun danger pour les forces de l’ordre. Je suis le plus proche de la police, mes collègues sont juste derrière moi. Nous portons casques estampillés PRESSE, brassards, nos appareils sont imposants et visibles. Tout dégénère, deux grenades GLI F4, chargées de TNT viennent d’exploser sur moi.

Comment garantir la liberté de la presse dans notre pays si l’on cherche à blesser celles et ceux dont le travail est de documenter les mouvements sociaux ?


16 février 2019 - Acte XIV

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YANNICK, 35 ans, handicapé, ex-bûcheron, blessé au visage et à la bouche, perte de plusieurs dents par un tir de LBD 40

à Paris aux Invalides le 16 février 2019

la balle a ricoché sur le mur avant d'arrivée dans la bouche


NON IDENTIFIE, blessé à la face par un  palet de grenade lacrymogène

à Montpellier le 16 février 2019


NON IDENTIFIE, blessé à la tête par un tir de LBD 40

à Paris le 16 février 2019


NON IDENTIFIE, blessé sous le nez, hématome

le 16 février 2019


MISHKA D., blessure profonde jusqu'à l'os du tibia par un tir de LBD 40

à Toulouse le 16 février 2019 


MARC, blessé au ventre par un tir de LBD 40

à Nantes le 16 février 2019


KEVINblessé à la cuisse par un tir de LBD 40 à Nantes le 16 février 2019


JEAN-BAPTISTE, blessé au genou par un tir de LBD 40

à Paris le 16 février 2019


NON IDENTIFIE, blessé à la cuisse

le 16 février 2019


NON IDENTIFIE, blessé à la cuisse

le 16 février 2019


NON IDENTIFIE, blessé au genou

le 16 février 2019


FABRICE, blessé au dos par un tir de LBD 40

à Toulouse 16 février 2019


19 février 2019

 

NON IDENTIFIE, blessé à la tête par un tir tendu de grenade lacrymogène. 5 points de suture (et 5 jours d'ITT)

à Donges le 19 février 2019

Blocage raffinerie, Donges 19/02/19 : 2 personnes blessées au niveau de la tête par des palets de lacrymos tirés par le « 6 coups » en tir tendu.


23 février 2019 - Acte XV

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Bilan de la Journée du Samedi 23 Février - ACTE 15 / PARIS

Source : Page FaceBook "France blessée la page 100% des victimes gilets jaunes"

- Femme 20 ans, grenade de désencerclement, plaie avant-bras. Pont Louvre Rivoli 
- Homme 50 ans, coup de matraque sur la main droite. Pont Louvre Rivoli 
- Homme 40 ans, tir de LBD 40 au tibia. Pas de plaie ouverte. Esplanade du Trocadéro
- Homme 20 ans, acouphène dû à tir de grenade. Esplanade du Trocadéro
- Homme 26 ans, plusieurs coups de matraque, plaie ouverte au niveau front ainsi que des égratignures avec saignements cuir chevelu + bosses. Exfiltration pompiers Street médic. Trocadéro 
- Homme 30aine, grosse bosse, application froid instant en parallèle du précédent 
- Jeune 19 ans, intox au gaz, mise au repos et rinçage gorge 
- Homme 20aine, interpellé, blessé à la tête, saignement. Croisement de l'Avenue Wilson et de la Place du Trocadéro
- Femme environ 50 ans, malaise vagale, Boulevard Mitterrand. Après bilan, laissé sur place à la charge de son fils
- Homme environ 35 ans, Gaz ++ avec perte de connaissance. Après bilan, extraction et surveillance qques minutes laissé sur place à la charge de sa famille. Place du Trocadéro
- Homme 45 ans, chute, plaies à la main avec débris de verre incrusté. Pont Louvre-Rivoli, 
- Adolescent 16 ans, grenade de désencerclement, désorientation/acouphène, repos/rassuré/parent prévenu. Pont Louvre-Rivoli, 
- Homme 30 ans, grenade de désencerclement, pied droit touché, brûlure/hématome. Pont Louvre-Rivoli, 
- Homme 30 ans, grenade de désencerclement, impact de surface. Boulevard Vaugirard, 
- Femme 25-30 ans, gazage, détresse respiratoire proche malaise, soins/accompagnement. Trocadéro
- Homme 55-60 ans, LBD 40 tibia droit, soin poche froid fixé. Croisement Wilson-Trocadéro,
- Jeune femme 20 ans, détresse respiratoire, proche malaise, asthme, soins /accompagnement/extraction. Croisement Wilson-Trocadéro, 
- Jeune homme 19 ans, (plaies et sutures visible œil droit, œil de verre suite LBD 40...) détresse respiratoire, accompagnement/prise en charge/mise a l'abri. Trocadéro, centre place
- Homme 50 ans, main droite fracturée, coups de matraque, immobilisation/poche froid/extraction


NON IDENTIFIE, street medic blessé

à Paris le 23 février 2019

Vidéo


Bilan de la Journée du Samedi 23 Février - ACTE XV / Lille

Source : Page FaceBook des street medic de Lille

- 31 blessés pris en charge par les Street de Lille ainsi que par le groupe HumanFirst
- 6 évacuations par les services de secours


GASPARD, blessé au front par matraquage, traumatisme crânien, plusieurs points de suture à l’avant et à l’arrière du crâne

à Paris le 23 février 2019

(peut-être inclus dans la liste des street medics ci-dessus)


DAVID, tabassé par un policier

à Toulouse, Métro Jean Jaurès, le 23 février 2019

Il a pris mon portable et l’a violemment jeté au sol, je lui ai demandé son matricule, et là, il m’a tabassé

Vidéo action

Vidéo témoignage aux urgences


NON IDENTIFIEE, blessée par un projectile sur le pied

à Clermont-Ferrand, Place de Jaude, le 23 février 2019


NON IDENTIFIE, blessé à la tête

le 23 février 2019


NON IDENTIFIE, blessé au dos par un tir de LBD 40

à Montpellier le 23 février 2019


NON IDENTIFIE, blessé à la jambe par un éclat de grenade de désencerclement

à Paris, Quai Voltaire le 23 février 2019


NON IDENTIFIE, blessé au dos par un tir de LBD 40

le 23 février 2019

 


CECILE, coups de matraque à la cuisse alors qu'elle s'éloignait rue Gabriel Péri

à Toulouse le 23 février 2019


2 mars - Acte XVI

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NON IDENTIFIE, blessé à la mâchoire par un tir de LBD 40

à Paris, Ave Wagram, le 2 mars 2019

Vidéo action

Vidéo action avec ralenti

Vidéo SAMU

Vidéo témoignage


NON IDENTIFIE, blessé au visage, lèvre supérieure déchirée, par un tir de LBD 40

à Paris le 2 mars 2019


OLIVIER L., photographe, victime d'un tir de grenade de désencerclement

à Paris le 2 mars 2019

Vidéo action


NON IDENTIFIE, blessé aux testicules par un tir de LBD 40

à Nantes le 2 mars 2019

Vidéo action


NON IDENTIFIE, SDF, blessé à la jambe par un tir de grenade désencerclante, 4 points de suture.

à Nantes le 2 mars 2019

N'avait aucun suivi médical, ce qui a motivé un médecin manifestant sur place à pratiquer les 4 points de sutures dans un bar adjacent. source @davduf


NON IDENTIFIE, blessé à l'oeil par un tir de LBD 40. Consultation en stomatologie prévue dans la semaine

à Nantes le 2 mars 2019


NON IDENTIFIE, blessé au ventre par un tir de LBD 40

à Nantes le 2 mars 2019


NON IDENTIFIE, blessé à la cuisse et aux parties génitales par un tir de LBD 40

à Nantes le 2 mars 2019

Plainte déposée


9 mars 2019 - Acte XVII

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THOMAS, blessé au crane par une grenade lacrymogène en tir tendu en pleine tête. Multiples fractures pommette et orbite, nez cassé, ouvert sous l’œil, un hématome et mâchoire cassée...

à Lyon le 9 mars 2019

Vidéo France 3

Vidéo FaceBook


CHLOE, 1 jour de ITT suite à interpellation,

à Caen le 9 mars 2019

Lors de la GAV: " vous avez les cheveux longs, c'est pour exciter les hommes ?! "

Je suis SORTIE après 17h de GARDE À VUE... Oui oui la fille qui est écrasée au sol c'est bien moi sur cette photo... Chloé la pacifique...

Mon crime ?! Avoir osé, avec 2 autres personnes, me mettre à genou les mains en l'air face à une ligne de policiers...

Ce que l'on me reproche officiellement: participation à un attroupement non déclaré (une manif gilet quoi...😅)... et le meilleur: entrave à la circulation des moyens de secours (dans une rue piétonne où il n'y avait pas de secours sur place 🤔)

Pour résumer...
Hier, à Caen, on n'a pas arrêté de se faire gazer (même dans des maisons !), on était poursuivi de partout... ils gazaient à tout va... on a protéger des enfants et des familles...
Fin de journée, on est tranquille sans GJ, à papoter avec des amis dans le centre ville...
La BAC arrive, puis les golgotes en tenue de combat derrière... Une première interpellation, je me mets alors à filmer pour nous protéger car la situation est tendue...
Ils ont des postures menaçantes alors que nous étions à 5m d'un manège avec des enfants dessus... 
Je leur crie de faire attention aux enfants... PAN dans la gueule un premier coup de bouclier...
Je fulmine, car on est calme et qu'il y a des enfants autour de nous, leur attitude est inadmissible !
Nous essayons alors de calmer la situation et de protéger les gens en nous mettant à genou main en l'air pour prouver notre pacifisme...
Ils ont chargé sans sommation alors qu'il n'y avait aucun danger ou trouble, j'ai juste eu le temps de me mettre en boule pour me protéger des chocs venant de partout...
J'étais sonnée au sol... quand j'ai entendue dire "eux, on les embarque"
Quelques secondes après j'étais traînée puis plaquée au sol face contre terre, j'hurlais de colère et de douleur, car ils forçaient sur mes bras pour me tenir.
On nous a alors soulevé et emmené contre un mur, quelques secondes après l'air est devenu irrespirable, ils venaient d'envoyer du gaz...
J'avais du mal à respirer, j'ai demandé de l'aide au policier, qu'il me protège le visage avec mon foulard... ils m'ont regardé sans rien faire en me laissant suffoquer... Je me suis mise alors à genou, la tête entre mes jambes pour essayer de me calmer et de respirer...
Une fois les gaz dissipés, on nous a emmené dans le camion... Dans le fourgon, avec nous, une gamine de 13 ans a été aussi interpellée 😠 !!! Zouh direction la garde à vue...
Ils sont partis en trombe, ils ont grillé des feux, sont montés sur le terre plein central et même sur les travaux du tram... on aurait dit qu'ils transportaient des dangereux criminels... 😑

Une fois arrivée au poste de police, fouille... Une policière me lance: "vous avez les cheveux longs, c'est pour exciter les hommes ?!". Je garde mon calme... je relève pas...
Une fois dans la salle avec les deux policières, c'est reparti pour l'humiliation "vous êtes gilets jaunes, vous avez pas de métier hein vous ?!" "Et puis avec vos cheveux là, vous allez tous les exciter en cellule...",
 cellule repeinte avec du sang/ vomis/excréments... et des toilettes à la turc dont je vous passerai les détails...🤢

Je suis ressortie aujourd'hui...j'ai encore mal au bras... Mais rien n'ai retenu contre moi... vu que je n'ai rien fait de mal...


LUDOVIC B., blessé à la jambe par un tir LDB 40 ou grenade désencerclement, péroné fracturé

à Lyon le 9 mars 2019

45 jours ITT ; Plainte déposée


MELISANDE L., plaie à la main par un tir de LBD 40

à Quimper le 9 mars 2019

Pose de 2 broches, arrêt jusqu'au 10 mai


16 mars 2019 - Acte XVIII

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DAVID B., 40 ans, troyen, a perdu un œil par un tir LBD 40

à Paris, place de l'Etoile, le 16 mars 2019

J'étais en train de marcher, j'ai tourné la tête et j'ai pris le tir. On a l’impression de recevoir un gros parpaing dans la tête, tellement la force elle est monumentale. C’est énorme, ça m’a couché, ça m’a foutu par terre.

Là je suis chez moi, je suis enfermé avec les volets fermés tellement ça fatigue l’autre œil. Dès qu’il y a un peu de soleil, ou le reflet de la télé, ça me fait mal aux yeux, ça me fatigue. (source AFP Factuel)


CHARLY P., blessé à la mâchoire par un tir de LBD 40 dans la bouche

à Paris, Place de l'Etoile, le 16 mars 2019


 

LEO, main brûlée par GLI F4, fracture du pouce, greffe de peau au niveau du pouce, main brûlée au 2e et 3e degré, 2 plaies visage, nombreuses plaies aux jambes

à Paris, Place de l'Etoile, le 16 mars 2019


MARIE-LAURE, blessé à l’oeil par un tir de LBD 40

à Paris le 16 mars 2019


LAURENCE M., touchée au visage, fractures des sinus et une fracture de la planche orbitale

à Paris le 16 mars 2019


AMANDINE, avec LAURENCE, passée à tabac, fissure et luxation de la main, hématome à l’épaule, traumatisme crânien et commotion cérébrale

à Paris le 16 mars 2019

« Vers 16h, à l’angle juste en face du BULGARI je me suis fait matraquée. J’ai réussi à fuir, et c’est là que j’ai pris un coup sur l’omoplate, car même de dos ils tapaient encore.

Mon passage à tabac par les flics m’a valu une fissure et luxation de la main, un hématome sur l’épaule, les 2 coups pris sur la tête m’ont causé un traumatisme crânien, par chance sans hémorragie cérébrale... et une commotion cérébrale. La commotion me donne des difficultés à parler, à structurer mes pensées, à écrire... je mélange toutes mes lettres


MARION D., street medic, tabassée au sol par les forces de l'ordre. Commotion cérébrale, fissure de l'os du crâne, plaie du cuir chevelu recousue, fracture du nez, oedème et gros hématome des lombaires ; 5 jours d'ITT. A Paris, Champs Elysées, le 16 mars 2019

Posté vers 1H du matin dimanche 17 mars : Sortie de l'hôpital, merci à tous pour vos messages de soutient. 
Au final, commotion cérébrale, fissure de l'os du crâne, plaie du cuir chevelu recousue, fracture du nez, oedème et gros hématome des lombaires.... Heureusement que la morphine ça existe


NON IDENTIFIEE, blessée au crâne

à Paris le 16 mars 2019

Vidéo


NON IDENTIFIE, blessé gravement au pied par un tir d'une grenade GLI F4

à Paris le 16 mars 2019


JEROME, photo-reporter, touché à l'oeil,

à Paris le 16 mars 2019


ANTHONY B., blessé au crâne par un tir de LBD 40

à Toulouse, métro Jean Jaurès, le 16 mars 2019


JEREMY E., blessé au crâne par un tir tendu de grenade lacrymogène à Toulouse, Place Jean Jaurès, le 16 mars 2019  

Je confirme c la tête qui est visé car moi j ai pris la bombe lacrymo à tir tendu en pleins crâne hier place jean Jaurès vers 18h j étais très mal pendant plusieurs heures j ai du être transporter au urgence a purpan après avoir vu plusieurs street medic sur place.


NON IDENTIFIE, blessé à la tête par capsule de grenade lacrymogène non éclatée et phalanges de la main fracturée

à Nantes le 16 mars 2019


NON IDENTIFIE, blessé au visage par un éclat de grenade GLI F4

à Paris le 16 mars 2019


QUENTIN, roué de coups, gravement blessé à la jambe, fracture du massif épineux tibial,

à Paris le 16 mars 2019


La B.A.C : « maintenant que tu as bien mangé, tu ne reviendras pas de sitôt ! »


NON IDENTIFIE, street medic, main fracturée par coups de matraque

à Montpellier le 16 mars 2019


NON IDENTIFIE, blessé à la mâchoire

à Paris, Champs-Elysées, le 16 mars 2019

«un policier pointe le LBD40 et tire sur un manifestant à 20-30 m, la personne tombe de suite.»


NON IDENTIFIE, blessé au niveau d'œil gauche par un tir de LBD 40

le 16 mars 2019


NON IDENTIFIE, grave conjonctivite suite à exposition aux gaz lacrymogène

le 16 mars 2019


NON IDENTIFIE, photographe, blessé à la jambe par un tir de LBD 40

à Paris le 16 mars 2019

Rapport déposé à la Dutch association for Journalists


NON IDENTIFIE, street médic, touché par deux tirs de LBD 40, un à la cuisse et un au bras

à Paris, Place de l'étoile, le 16 mars 2019


NADIA, blessée par un tir de LBD 40

à Paris, Arc de Triomphe, le 16 mars 2019

"Bonjour, je m'appelle Nadia, hier, au niveau de l'Arc de Triomphe, vers 15h, j'ai pris un tir de flashball dans la jambe. 
J’ai encore l’image dans la tête du flic qui tire en rigolant !
Ils ont aucun respect pour le peuple. J'ai rien de cassé, dieu merci, mais je ne pensais pas que l'impact pouvait faire aussi mal !
Je suis forte mais depuis hier je contrôle plus mes larmes "


JENNIFER R., blessée à la jambe par un tir de LBD 40

à Paris le 16 mars 2019


PASCAL, blessé à la cuisse mollet et arrière genou par grenade de désencerclement

à Paris le 16 mars 2019

7 jours d'ITT


NON IDENTIFIE, blessé au bras par un tir de LBD 40

à Paris le 16 mars 2019

«J'ai reçu un tir de LBD 40 au bras alors que j'étais dos aux forces»


NON IDENTIFIE, blessé à la cheville par une grenade de désencerclement, plaie profonde,

à Paris le 16 mars 2019

Intervention des street medic et pris en charge 1h après avoir patienté dans la voiture de gendarmerie


23 mars 2019 - Acte XIX

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GENEVIEVE L., 71 ans, plusieurs fractures au crâne, au rocher (oreille interne) et des hématomes sous-duraux au cours d'une charge policière.

[hémorragie méningée frontale gauche, hématome occipital droit, hématome cérébelleux droit, fracture de l’os rocher droit, fracture de l’os pariétal droit, fracture médico-sphénoïdale]

à Nice, Place Garibaldi, le 23 mars 2019

Alors qu'elle gisait au sol, les Street Medics nassés à 30m, ont été empêchés d'intervenir par la police

Vidéo / Vidéo reportage FR3 / Vidéo où l'on constate l'empêchement des street medics / Vidéo reportage FaceBook


Témoignage des street medics niçois : Valou Nissa‎ à Gilets Jaunes 06 Pacifique
Cc les GJ fin de garde a vue je suis vénére nous arrêter nous équipe secouriste un vrai scandale on c'est fait arrêter parce que les gendarmes nous ont dit de nous mettre sur le coté parce qu'ils allaient charger et qu'ils auraient besoin de nous après ils se sont mis devant nous pour nous protéger lors de la charge ,un civil et arriver en courant en nous disant qu'une dame avait été blessé à la tête et qu'elle saignait beaucoup vous pouvez intervenir les gendarmes se sont poussés pour nous laisser passer pour intervenir et là un chef de la police nationale avec une écharpe bleu banc rouge à hurler non ils bougent pas ils partent en garde a vue ils nous ont menottés et embarquer comme de vulgaire criminel alors nous étions la pour soigner les gens d'un coté comme de l'autre plusieurs policiers nous ont dit que c'était pas possible qu'on se retrouve la en attendant 9 heure de garde a vue dans une cellule dégueulasse sans boire sans manger bienvenue en France quel respect du corps médical


CEDRIC, oreille coupée en deux par un tir de LBD 40

à Nice, Quartier St Philippe, le 23 mars 2019 


 

PIERRE-LOUIS P., blessé à l'arcade par coup de matraque

à Nice, Quartier St Philippe, le 23 mars 2019

Vidéo (à 5'20)


NON IDENTIFIE, blessé à la tête par coup de matraque

à Nice, Quartier St Philippe, le 23 mars 2019

Vidéo


MELISSA, street médic, entorse cervicale et entorse au genou suite à une charge de police à Nice le 23 mars 2019

“J’avais peur de mourir”. Mélissa, 18 ans, street-médic violemment matraquée par des CRS à Nice

“Nous nous trouvions dans une petite ruelle quand j’ai vu le commissaire accompagné d’une équipe d’environ 15 CRS se diriger vers moi. Il a crié « on charge ». Mon réflexe a été de me mettre en protection sur la dame, en boule. Ils avaient des gazeuses, des matraques et des flashball. Plus ils s’avançaient plus j’entendais les flashball et les palets de gaz tomber vers nous. Des CRS ont commencé à matraquer les jambes de la dame, j’ai mis ma jambe sur elle et c’est donc ma jambe qu’ils ont continué de matraquer puis mon corps entier, au moins une dizaine de fois. Je n’ai pas vraiment compté, à ce moment-là je voyais défiler ma vie et j’avais peur de mourir. J’étais dans un état second, je me sentais très mal.

Les CRS m’ont soulevée de force car je n’y arrivais plus par moi-même en me criant « lève toi, feignante » tout en me gazant en pleine bouche, pendant que je criais et pleurais de douleur. Le commissaire a dit à ce moment-là « celle-ci on l’embarque,..."  Article complet


LUCIE, cagnoise, blessée à l'épaule, nombreux hématomes suite à matraquage hors manifestation lors d'une chasse dans les petites rues (Basilique Russe), à Nice le 23 mars 2019.


NON IDENTIFIEE, cagnoise, blessée au pied par un tir de LBD 40 hors manifestation lors d'une chasse dans les petites rues (Basilique Russe), à Nice le 23 mars 2019.


NON IDENTIFIE, blessé au visage, nez cassé, par un matraquage des forces de police ("d'autres ont pris aussi")

à Nice le 23 mars 2019

Vidéo


Dès la fin de matinée, plus de la moitié des street medics niçois étaient appréhendés et envoyés en garde à vue.


OLIVIER F., 49 ans, a perdu un œil et fracture au visage par un tir de LBD 40

à Charleville-Mézières le 23 mars 2019

Œil définitivement perdu et fracture au visage nécessitant plusieurs opérations. Il compte porter plainte

"Je marchais tranquillement, sans gilet jaune en plus. Une grenade arrive devant moi. Je me retourne pour me protéger des gaz, et là je reçois quelque chose. Une grenade ou un tir de LBD. C'est comme si on enfonçait un burin dans l'oeil. Je me suis mis à genoux, je ne tenais plus debout.

Reportage AFP Factuel


NON IDENTIFIE, blessé à la tête par des coups de matraque sur le crâne

à Limoges le 23 mars 2019


NON IDENTIFIEE, blessée à la tête

à Paris le 23 mars 2019


VALERIE, blessée au visage par coup de matraque, 2 points de suture, 1 strip à l'arcade, 1 trauma crânien, hémorragie à l'oeil

à Paris le 23 mars 2019

 

GUILLAUME B., blessé au crâne par un tir de LBD 40

à Toulouse le 23 mars 2019

Cette image représente bien son crâne et cet homme a été blessé à la tête en marge de la mobilisation toulousaine des "gilets jaunes" du samedi 23 mars, alors qu'il réalisait un film sur les "street medics", ces bénévoles qui soignent les blessés lors des manifestations. (Source FInfo) 


NINISSE, blessé au bras par un tir de LBD 40

à Metz le 23 mars 2019


NON IDENTIFIE, blessé à la tête par un coup de gazeuse à main puis coup de tonfa à la jambe

à Nantes le 23 mars 2019

«Un coup à la tête avec une gazeuse à main alors que je présentais aucun risque. Un deuxième agent m'a asséné un coup de tonfa à la jambe alors que j’étais déjà maitrisé » 


NON IDENTIFIE, blessé par un tir tendu de grenade lacrymogènes dans la tempe

à Lyon le 23 mars 2019


MARTIN, matraqué par la BAC lors d'une nasse, 6 agrafes au crâne, 13 marques ou hématomes cuisse fesses épaules avant bras,

à Lyon le 23 mars 2019

Rue sainte Hélène, ce jeune homme a été nassé avec une vingtaine de personnes par 2 équipes de la BAC. 4 à 5 d’entre eux ont été gratuitement tabassés

Il a reçu des coups de matraque tout d’abord sur le crâne qui l’ont projeté au sol puis chacun des policiers ont attribué à leur guise coups de matraque et coups de pieds y compris

Nous avons pris en charge ce jeune homme à Bellecour puis fait une évaluation sanitaire par les pompiers


25 mars 2019

 

LARRY, forain, blessé au pied par un grenade assourdissante GLIF4 et blessé à la cuisse par un tir de LBD 40

au Mans le 25 mars 2019

"Je vois mon pied arraché, je repars à cloche pied en prenant un tir de LBD 40 dans la cuisse"

Vidéo


30 mars 2019 - Acte XX

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MATTHIAS, victime d'un coup de matraque à la tête

à Besançon le 30 mars 2019

Vidéo où l'on voit très clairement le coup de matraque donné gratuitement par un policier


ODILE M., fracture du tibia, du cunéiforme, arrachement osseux du métatarse

à Toulouse le 30 mars 2019

Vidéo


NON IDENTIFIE, blessé à la cuisse droite par un tir de LBD 40

à Bordeaux le 30 mars 2019


ALEXIS, Street Medic, blessé aux 2 chevilles par des tirs tendus de lacrymogènes

à Montpellier le 30 mars 2019

alors qu'ils se trouvait à l'écart des manifestants


6 avril 2019 - Acte XXI

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SEBASTIEN Z., matraqué, tabassé, 6 points de sutures, attelle à l'épaule

à Lyon le 6 avril 2019

Oui c'est moi, je vous rassure je vais mieux mais j'ai mal de partout tête, épaules, mollet, 6 points de sutures, attelle pour l'épaule


THIERRY L., matraqué par un flic en civil, 12 points de suture,

à Crozon, rond-point de Tal-Ar-Groas le 6 avril 2019

Crédit photo Télégramme/Dimitri L'Hours


NON IDENTIFIE, street medic, blessé à la cuisse par un tir de LBD 40

le 6 avril 2019


NON IDENTIFIE, blessé à la jambe par une grenade désencerclante, lors de la nasse dans impasse

à Nantes 


NON IDENTIFIE, blessé à la cuisse par Grenade de désencerclement

à Nantes le 6 avril 2019

«Bloqués rue Saint Charles avec des CRS derrière nous qui envoyaient des grenades lacrymogènes et une équipe de la BAC devant nous. Nous n'avions pas d'issue »


NON IDENTIFIE, blessé au cou par un tir de LBD 40

à St Etienne le 6 avril 2019

«Bloqué par des CRS, un ami a voulu faire demi-tour et s'est retrouvé à 10 mètres d'un autre policier le visant avec un LBD 40 ; tir en direction de la tête. Photo 3j après tir»


13 avril 2019 - Acte XXII

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Bilan à Toulouse : 20 manifestants ou passants blessés. 45 personnes ont été interpellées dont 15 pour dissimulation volontaire du visage. La grande majorité, 43, ont donné lieu à un placement en garde à vue.

"Les premiers tirs de gaz lacrymogène ont été tirés un quart d'heure après le début de la manifestation. Et n'ont pas arrêté de déverser un voile blanc sur l'hypercentre de Toulouse jusqu'à la fin de l'après-midi. .../... Gaz lacrymogène, canon à eau et grenades assourdissantes, tous les moyens étaient bons de la part des policiers pour contrôler la manifestation. Une stratégie qui a mécontenté une bonne partie des manifestants, indignés par le niveau de la répression policière ce samedi à Toulouse. Pendant sept heures, les "gilets jaunes" ont fait la navette entre le point de départ de la manifestation, la sortie du métro Jean-Jaurès, la gare Matabiau et place Jeanne d'Arc." (source article FranceBleu.fr)


NON IDENTIFIE, blessé par coup de matraque derrière la tête

à Strasbourg le 13 avril 2019

Vidéo


GREGORY B., brûlé suite à multiples gazages à bout portant

le 13 avril 2019

Voila le pacifisme ce que ça donne juste car mes paroles ont dérangé gazé à 4 reprises de 50cm à 1m du visage avec la gazeuse je suis brûlé sans sommation par un fo qui nous insultait est ce votre france est ce pour vous normal de continuer a accepter cela


ALAIN D., dit Bubule, blessé à la tête par matraque, 12 agrafes 10 cm d’ouverture, trauma crânien,

à Toulouse le 13 avril 2019


ILLYRIA, matraquée à la tête, plaie profonde, 5 agrafes

le 13 avril 2019

"Hier soir, lors de la manifestation, j'ai été matraquée à la tête par la bac qui tapait sur tout ce qui bougeait avec une préférence pour cette partie du corps. J'ai parlé à deux personnes dans la salle d'attente des urgences qui ont été visées à la tête aussi par LBD et grenade.

Je fais pas ce post pour me plaindre mais pour témoigner d'une énième violence de la milice gouvernementale.

Quand j'ai voulu sortir de la nasse pour chercher un-e medic, un bacqueux m'en a empêché en me disant que c'était rien (alors que j'avais les mains pleines de sang) et qu'il fallait que je m'asseois. 

La répression ne changera pas ma détermination, je lâcherai rien quoiqu'il arrive ✊✊"


NON IDENTIFIE, matraqué au visage, dents cassées

à Toulouse le 13 avril 2019

posté sur TeleGram le 14 avril 2019


NON IDENTIFIEE, matraquée violemment à la tête alors qu'elle est déjà inconsciente au sol

à Lille le 13 avril 2019

Vidéo


NON IDENTIFIE, blessé à l'oeil, oeil sauvé,

posté sur TG le 17 avril 2019


ALEX S., blessé au tibia par un éclat de grenade

le 13 avril 2019


NON IDENTIFIE, blessé à la tête par projectile

à Toulouse le 13 avril 2019


NON IDENTIFIE, blessé au dos par un tir de LBD 40

à Toulouse le 13 avril 2019

«Un manifestant visé par un tir de LBD40 dans le dos et tombe tout de suite. Les streetmedics l'évacuent et font des soins sur le trottoir.»


ERIC B., blessé au front par coup de matraque, trace de coup de matraque sur les cuisses, une fois au sol coup de chaussure sur genou droit, trace et bleu

à Toulouse le 13 avril 2019

Directement bloqué par la milice Castaner, Allée Jean-Jaurès puis gazé pendant une petite heure.
Vers 13h, toujours bloqué au même endroit, charge des CRS, pour ma part, coup de matraque sur le front


NON IDENTIFIE, blessé par un tir de grenade de désencerclement

à Toulouse le 13 avril 2019

"Samedi Toulouse !!! Grenade désencerclement !!! Ils sont complètement dingue !! Merci aux medics qui m’ont protégé car sinon je me serais fait matraqué par la suite !!!"


NON IDENTIFIE, matraqué

à Toulouse le 13 avril 2019

«Pacifiste frappé à plusieurs reprises par des CRS. L'un d'eux, très agressif, avait un gilet jaune accroché a son bouclier, comme trophée j'imagine»


RAPHAEL, 42 ans, blessé au dos, éclat de grenade et matraqué

à Toulouse le 13 avril 2019

« Ils se sont acharnés à écraser mes lunettes alors tombées au sol comme s'il s'agissait d'un serpent dangereux ! »…


THEO, blessé au ventre par coup de matraque

à Toulouse le 13 avril 2019

"lacrymogènes + gros coup de matraque sur le ventre et le policier me dit "on va te l'enlever ta graisse, espèce de grassouillet"



20 avril 2019 - Acte XXIII

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XAVIER, blessé à l'oeil par une grenade de désencerclement

à Paris le 20 avril 2019

Mon frère Xavier s'est fait exploser la tête par 1 tir de LBD 40 juste avant le lancé de grenade.


BENOIT C., blessé au crâne, matraqué

à Paris le 20 avril 2019

Merci à tous les amis pour votre soutien j'ai une belle cicatrice sur le crâne et je compte déposer plainte pour pas laisser impuni des violences policière et les laisser se banaliser


RAMOUS, blessé au visage par coups de poing

à Paris le 20 avril 2019


en voulant protéger Jérôme Rodriguez

Vidéo


NON IDENTIFIEE, blessée au visage par un éclat de grenade de désencerclement

à Paris le 20 avril 2019

Source DavDuf


NON IDENTIFIE, blessé au visage et à l'oeil, matraqué

à Lille le 20 avril 2019

Sabrina A. :
"Mon beau frère qui vient de rentrer de la manif , il s'est fait défoncer par les crs après la dispersion, une dizaine sur une personne , ça s'est passé entre République et Sébastopol, il a entendu que des personnes ont filmé et que des crs ont voulu empêcher ces gens de filmer mais malheureusement ils connaissaient la loi et savaient qu'ils avaient le droit de filmer. Là il va partir aux urgences et porter plainte , si vous avez la vidéo, merci de me l'envoyer pour son dossier"


YANN M., blessé à la tête, matraqué

à Paris le 20 avril 2019

Vidéo


GABIN, blessé à la main, doigts cassés, par un tir de LBD 40

à Paris, Place de la République, le 20 avril 2019

Vidéo du tir

Vidéo témoignage


Vidéo 1

MELANIE, 39 ans, amiènoise, mère de deux enfants, blessée à la tête, matraquée violemment par derrière, perte de connaissance et port d'une minerve suite à l'agression,

à Paris le 20 avril 2019

Vidéo 2

Elle n'a pas entendu de sommation, au moment de la charge des policiers, elle était en train de marcher très "tranquillement", dos aux policiers quand elle a reçu un violent coup dans la nuque. (source FBleu)

Vidéo de la manifestation (20'). L'agression se produit a 7'05.


NON IDENTIFIE, photographe indépendant, blessé au tibia par un tir de LBD 40

à Paris, Place de la République, le 20 avril 2019

"Photographe indépendant clairement identifiée je me suis pris un tir de LBD sur le tibia place de la République à Paris"


FLORENT, blessé à la jambe par un tir de LBD 40

à Paris le 20 avril 2019



«J'étais là à chanter "on est là" avec d'autres gilets jaunes lorsque j'ai vu un policier en civil avec un brassard orange me viser.»


CELINE, touchée à l'épaule et mollet par grenade de désencerclement

à Paris le 20 avril 2019


NON IDENTIFIE, blessé à la main par un tir de LBD 40

à Paris le 20 avril 2019


NON IDENTIFIE, blessé à la main par un tri de LBD 40, Double fracture 3èmes phalanges de l'index et du majeur

à Paris le 20 avril 2019


NON IDENTIFIE, journaliste anglais, touché à l'oeil

à Paris le 20 avril 2019


NON IDENTIFIE, journaliste pour ActuToulouse, blessé au genou par une grenade de désencerclement puis visé par les gaz lacrymogènes

à Toulouse le 20 avril 2019


NON IDENTIFIE, Street medic, blessé au visage par un éclat de grenade GLIF4 lancée "en cloche"

à Paris le 20 avril 2019


NON IDENTIFIE, blessé à la jambe et au bras par un tir de grenade de désencerclement

à Paris le 20 avril 2019

Grenade de désencerclement lancée dans la foule


LAURENT B., blessé au rein, fesse et bras, matraqué malgré son attelle au pied

à Paris le 20 avril 2019


VALENTIN, blessé au ventre ET à la cuisse par 2 tirs de LBD 40

à Paris le 20 avril 2019

Valentin jeune manifestant reçu deux tirs de LBD (un à la cuisse et un au ventre) avant d'être arrêté et placé en garde à vue


TRISTAN, journaliste de @radioparleur, blessé au bras, matraqué par un CRS

à Paris le 20 avril 2019


NON IDENTIFIE, Street medic, blessé à la tête par un tir de LBD 40, attesté par TRISTAN, journaliste de @radioparleur,

à Paris le 20 avril 2019


NON IDENTIFIE, 64 ans, blessures multiple au cours d'une interpellation brutale, coude cassé, 2 fractures du petit doigt et 3 côtes fêlées,

à Paris le 20 avril 2019


NON IDENTIFIE, matraqué

à Montpellier le 20 avril 2019


NON IDENTIFIEE, blessée au visage par un tir de LBD 40

à Paris 20 avril 2019


NON IDENTIFIE, blessé à l'oreille par un tir de grenade GLI F4 et à la cheville par grenade lacrymogène

à Paris le 20 avril 2019


OLLIE R., reporter, blessé au bras, multiples impacts, à Paris le 20 avril 2019 

Le reporter @O_Rich_ visé délibérément par une grenade de désencerclement. Plusieurs impacts au bras. Video


NON IDENTIFIE, street medic, blessé à l'épaule par un tir de LBD 40 à Paris le 20 avril 2019 

Scène surréalistes pendant que des Medic s'occupe de personnes blessées un manifestant se prend un tir de LBD 40 dans l'épaule alors qu'il ne présente aucune menace. Vidéo


 
   
   

NON IDENTIFIE, blessé à la tête par une grenade lacrymogène en tir tendu. Vives douleurs au niveau des cervicales. Malaise vagal sans perte de connaissance,

à Toulouse le 20 avril 2019


"On veut te mettre en prison parce qu'on te suspecte à tort d'avoir relancer un palet de lacrymogènes, on te menace de détention provisoire pendant 24 heures alors que la photo de la personne qui jette ce palais n'est pas toi,

GWEN R., matraquée, tabassée,

à Toulouse le 20 avril 2019

 4 jours avant tu te faisais lynchée gratuit par 4 crs sur une nana à Toulouse, vachement glorieux surtt que la rue était blindée de mec et juste pour avoir protégée des personnes d'un flash Ball à bout portant avec un parapluie! Elle est belle la milice du capitale tiens! La police nous protège ça crève les yeux!!! Pas peur de vous loin de là, ça ne fait que renforcer mon idée que la police nationale ne vaut rien, le système judiciaire, la justice je n'y crois plus, j'ai juste peur pour la vie future que vous ferez subir à mon enfant rien que pour ça je ne lâcherais rien 💪"


NON IDENTIFIE, blessé à la tête

le 20 avril 2019


27 avril 2019 - Acte XXIV

 

DYLAN, 18 ans, a perdu un oeil par impact d'une grenade de désencerclement

à Montpellier le 27 avril 2019

Posté avant le diagnostic final : "Mon conjoint, 18 ans, est hospitalisé car vers 15h45, il a reçu un impact de Grenade de désencerclement, qu'un CRS de Police Nationale a décidé de jeté, à un mètre de lui... fracture, deux plaies sur la paupière, 9 points de suture, un énorme œdème provoque des douleurs, suées froides, baisse de tensions et vomissements et empêche au médecin d'ouvrir l'oeil afin de vérifier sa vue alors il reste hospitalisé pour le moment..."

Vidéo de Dylan après son opération


AUDREY, blessée au mollet par tir de LBD 40

à Lyon le 27 avril 2019

 

posté sur Télégram le 29 avril 2019


1er mai 2019 - Acte XXV

 

BILAN DU 1ER MAI, 
Paris, Marseille, Toulouse, Nantes

Le bilan ci-dessous fait compte des victimes prises en charge par les différentes équipes de street-médics et secouristes volontaires en lien avec la Coordination lors de la manifestation du Mercredi 1er Mai 2019 (fête des travailleuses et des travailleurs).

Ce bilan n’est pas exhaustif. Il ne comprend que les prises en charge non-superficielles réalisées par les équipes de la Coordination et ne comptabilise pas l’ensemble des victimes prises en charges par d’autres équipes de street-médics, décontaminées des gaz ou non pris en charge. Le bilan qui suit ne peut donc pas et ne doit pas être considéré comme exhaustif ou représentatif de la totalité des victimes.

Ce bilan est provisoire (version 1 du 08/05/2019) et sera mis à jour au fur et à mesure que de nouveaux bilans d’interventions seront reçus.

Le nombre de victimes actuellement recensées est de 296,
Dont 56 blessures à la tête et 23 évacuations vers l’hôpital

Parmi ces victimes on dénombre au moins:

1 bébé
2 enfants
4 mineurs 1 passant
8 journalistes
10 street-medics / secouristes

A partir des bilans communiqués, nous estimons à 3930 le nombre de personnes décontaminées par les médics des gaz lacrymogènes, et soulagées grâce aux sérums phy et aux pulvérisations de solutions décontaminantes. Ce chiffre ne représente en rien le nombre réel de victimes atteintes et incapacitées par les gaz.

Pour l’ensemble des prises en charge effectuées par nos équipe, les secouristes volontaires, street-médics ou autres primo-intervenants se sont assurés du consentement de la victimes et ont réalisés les bilans nécessaires (urgence vitale, neurologique, traumatique) avant tout soin. Pour tout choc ou blessure grave qui n’a pas résulté en une évacuation par les secours, il a été recommandé a la victime de se rendre à l’hôpital ou de consulter un médecin.

Les membres de la coordination dénoncent collectivement les arrestations arbitraires, violences, menaces, confiscations et vols de matériel subis lors de cette journée. La Coordination rappelle que entraver l’action des street-médics et secouristes volontaires met de nombreuses personnes en danger, et que leur équipement de protection est absolument indispensable à l’action de secours.

https://coordination-1ers-secours.fr/…/bilan-des-victimes…/…


JESSY J., blessé à l'oeil

à Paris le 1er mai 2019

Vidéo action

Vidéo 


NON IDENTIFIE, blessé à la bouche par une grenade de désencerclement

à Paris le 1er mai 2019

Cicatrisation en cours, dents impactées, choc psychologique

 



NON IDENTIFIE, blessé à la tête, matraqué 

à Paris, près de "La cave à cigares", le 1er mai 2019


NON IDENTIFIE, blessé à la tête, coup de matraque

à Paris, du coté de la Coupole, le 1er Mai 2019

source et photo: @SankaFranc


NON IDENTIFIEE, 63 ans, blessée à la tête, 5 points de suture

à Grenoble le 1er mai 2019


NON IDENTIFIE, blessé à la gorge par une grenade de désencerclement

à Paris, au carrefour du bld de l'hôpital et bld Saint-Marcel., le 1er Mai 2019

source et photo @Pitinome


NON IDENTIFIE, blessé au pied par une Grenade de désencerclement, fracture os face externe du pied,

à Paris le 1er mai 2019

post sur le site La Ligne Jaune


 

Non datés

 

 

NON IDENTIFIE, blessé au visage par un tir de LBD 40

 

NON IDENTIFIE, blessé au visage par un tir de LBD 40

 

 

KEVIN, blessé à la tête

 

NON IDENTIFIE, blessé au front par un éclat de grenade GLI F4, 

avant le 21 février 2019

Sylvie C., 51 ans, coup de matraque à la tête, avec plaie et saignement au front,

à Paris, Place du Trocadéro

NON IDENTIFIE, brulé aux pieds par éclat de GLI F4

JEAN-MARC, blessé à la cuisse par un tir de LBD 40

NON IDENTIFIEE, hématome à la cuisse suite à un tir de LBD 40

à Nantes

NON IDENTIFIE, blessé au torse par tir de LBD 40

source Le Parisien

 

NON IDENTIFIE, blessure sanguinolente au visage et à l'oeil ceinturé par CRS

à Rouen (?)

 

 avant 21 février 2019

 

NON IDENTIFIE, blessé à la tête par un tir de LBD 40, avant 21 février 2019

Avant 21 février 2019

 

NON IDENTIFIE, blessé à la tête

à Paris, rue de Rivoli

avant 21 février 2019

 

FABIENNE L,. blessée à la jambe par un tir de LBD 40

 

 


Nécroses

par "impact à forte cinétique"

(terme et indication médicale)

Un tir de LBD 40, lorsqu'il ne mutile pas, ne génère pas toujours qu'un gros hématome.

Il peut déclencher une nécrose de la zone impactée, comme vu plus haut avec

le cas d'AUDREYblessée au mollet droit par un tir de LBD 40 à bout portant environ 3 m à Dijon le 5 janvier 2019

le cas de CLEMENCE, 28 ans, blessée au mollet gauche par un tir de LBD 40 à Paris le 5 janvier 2019

et le cas de LEA B., blessée au pied par un tir de LBD 40 à Bordeaux le 15 décembre 2018

 En voici un autre :



La plupart des photos figurant sur cette page sont issues des comptes Facebook des victimes ou en relation avec elles. Il est préjugé que si elles ont été publiées sur les réseaux, c'est justement pour qu'elles soient diffusées et, ce faisant, qu'elles participent à la prise de conscience nécessaire qui fait hélas encore défaut auprès d'une majorité de citoyens.

D'autres sont des copies d'écran des sites indiqués en tête de cet article qui eux-mêmes ont souvent procédé de même.

Quelques photos ont été prélevées sur des comptes twitter de presse ou de photographes. Elles sont toutes créditées mais si l'un des auteurs s'oppose à ce qu'un de leur cliché figure sur cette page, celui-ci sera retiré dans les plus brefs délais sur simple demande à l'adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Cette page participe du cri des gilets jaunes. Indignation, révolte, injustice, souffrances inspirent l'édition de cette page construite sous la pression et dans l'urgence. Merci de la compréhension des ayants droits, compréhension d'autant plus sollicitée et attendue qu'ils ont vécu en direct et sur place l'intensité de la répression qui bafoue des droits plus fondamentaux encore.


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